Nautilus et Legend Diver : la saga des premières plongeuses Longines

Fruit d’une collaboration avec Ervin Piquerez, inventeur des dispositifs d’étanchéité baptisés « Compressor » et « Super-Compressor », les premières montres de plongée commercialisées par Longines se sont imposées comme de véritables icônes horlogères. De la rare « Nautilus » à celle que l’on appelle désormais « Legend Diver », le moins qu’on puisse dire est que la manufacture a réussi son entrée au royaume des profondeurs.

Longines arrive sur le marché des montres de plongée un peu plus tard que ses concurrents. Il est vrai que le nom de la marque résonne essentiellement en tant que manufacture de chronographes, spécialité développée dès la fin du XIXe siècle, au point d’ériger Longines en fournisseur de référence pour les plus prestigieuses compétitions, reconnu comme auteur d’innovations décisives en matière de chronométrage sportif.

lunette en résine et 40 mm : la référence 6921, dite « Nautilus »
LONGINES Nautilus, ref. 6921, 1958.

La Longines Skin Diver ref. 6921, dite « Nautilus », est donc le premier modèle de la marque réellement dédié à la plongée sous-marine (bien que, naturellement, des montres étanches aient été présentes depuis longtemps dans la gamme, notamment avec les fameux fonds vissés à tre tacche).

La marque entre dans la danse en 1957 avec une montre robuste de 40 mm de diamètre, soit des dimensions significatives par rapport à ses concurrentes de l’époque (les Omega Seamaster 300 CK2913, Rolex Submariner 6538, Eberhard Scafograf 200 ou encore Zenith S.58 se situent entre 36 et 39 mm).

A ce diamètre s’ajoutent des cornes imposantes et épaisses qui portent la longueur totale à 49 mm, soit autant que la Blancpain Fifty Fathoms. La présence au poignet est largement digne d’une montre de plongée des années 2020 !

Dimensions

LHC : 39,6 mm.
LHT : 49 mm.
LEC : 20 mm.
EHT : 14,2 mm.

Au verso, le fond de boîte ne porte aucune inscription extérieure, mais affiche un plongeur stylisé en pleine chasse sous-marine, harpon à la main, soulignant la vocation professionnelle de l’engin. Sur sa face interne, on trouve les mentions LONGINES WATCHES SWISS, la référence et un numéro de série à trois chiffres. En revanche, point de logo en scaphandrier ni de date de production, contrairement à l’habitude sur les boîtiers produits par EPSA.

Ce boîtier, que l’on retrouve sur quelques autres marques (Richard, Precimax…) traduit donc la robustesse mais la montre reste d’apparence très plate. Avec ces proportions uniques, il faut avouer que la 6921 se démarque des petites plongeuses de l’époque pour boxer, avec élégance, dans la catégorie « poids lourd »…

LONGINES Skin Diver, ref. 6921-1, 1959.

Les premiers boîtiers Compressor

On doit les boîtiers Compressor et Super-Compressor à Ervin Piquerez SA (EPSA). Les brevets déposés par EPSA visent un système de montage et de joints ayant pour effet de renforcer l’étanchéité du boîtier à mesure que la pression, et donc la profondeur, augmente. De plus, dans la plupart des Super-Compressor, un ressort permet de « soulager » le joint dans les conditions de pression habituelles. Cet ingénieux système a permis de jauger les modèles à 200 mètres. Très populaires, les boîtiers Super-Compressor équiperont de très nombreux modèles, notamment dans leur version à double couronne.

Autre caractéristique propre aux Super-Compressor à simple couronne de cette époque : une étonnante lunette cannelée en résine plastique (d’aucuns parlent de bakélite) munie de repères lumineux.

Spectaculaire et agréable à manipuler, celle-ci s’avère cependant fragile, et c’est d’ailleurs la faiblesse de ce modèle. Neuve, elle est légèrement souple et peut trop facilement se désolidariser de la carrure mais avec le temps, les chocs thermiques, le soleil… le matériau sèche et devient cassant. Il n’est donc pas rare qu’elle soit manquante sur les exemplaires arrivés jusqu’à nous. Elle est alors généralement remplacée par une lunette de service en alliage :

Enfin, ces premières Super-Compressor sont pourvues d’une jolie couronne moletée (non vissée) que l’on retrouvera aussi souvent sur les modèles ultérieurs provenant de chez EPSA. Ces stries sont censées améliorer l’adhérence de la couronne entre les doigts.

LONGINES Nautilus, ref. 6921-2, 1958.
Le cadran
  1. Chiffres à 3, 6, 9, 12 heures, rehaussés de radium.
  2. Longs index horaires bâtons, rehaussés de radium.
  3. Mention SWISS.

A 12 heures s’affichent la marque LONGINES et le sablier ailé qu’elle s’est choisi comme logo, les simples mentions Automatic et SWISS étant disposées respectivement au-dessus et en dessous de 6 heures.

Le graphisme des chiffres, d’inspiration un peu Art déco, confère à l’ensemble une touche résolument moderne, tandis que la présence abondante de radium assure, sur cette large surface, une excellente lisibilité.

Mouvement automatique maison

Côté mécanique, la 6921 est équipée d’un dérivé du premier mouvement automatique produit en interne par Longines : le calibre 19 AS, dont la qualité n’est plus à démontrer.

Mouvement mécanique à remontage automatique, 17 ou 19 rubis. Issu du calibre 19 A, premier mouvement automatique produit en interne par Longines.

Diamètre : 11,25 lignes (25,3 mm).
Hauteur : 6 mm.
Epoque : 1952-…
Angle de levée : ND.
Fréquence : 18 000 A/h.
Réserve de marche : 39 h.

Exemples : LONGINES skin diver, ref. 6921, dite Nautilus.

Variantes : cal. 19 A (seconde courante déportée), 19 AD (seconde courante déportée et fonction date), 19 ASD (seconde courante centrale indirecte et fonction date).

Trois sous-références

La production se répartit sur trois sous-références : 6921-1, 6921-2 et 6921-3. L’extension marque simplement le passage à une nouvelle série, sans modification fondamentale du modèle.

Accessoires

La Skin Diver 6921 est livrée dans une boîte moulée en plastique, gainée de skaï bleu, moderne à défaut d’être luxueuse et accompagnée d’un petit livret, comme le montre cet exemplaire exceptionnel passé par Oredelmondo :

On notera enfin que la 6921 est commercialisée avec un bracelet style Tropic et peut, en option, être associée à un bracelet en acier à double rangée de doubles grains de riz, splendide et à peu près introuvable aujourd’hui. On ne remerciera jamais assez Matt (@mattsworldwatch), dont l’obsédante passion et la patiente obstination ont permis de réunir une collection incroyable de plongeuses dites « primitives », et qui partage ci-dessous une 6921 pour ainsi dire full set, la boîte étant ici celle du bracelet, et non de la montre. Pas sûr, grâce à cette photo exceptionnelle, qu’il soit nécessaire de chercher plus moins l’origine du surnom qu’a reçu la première Skin Diver de Longines…

Comme on peut s’y attendre, la 6921, toutes versions confondues, est de loin la plus rare puisqu’on estime sa production totale à environ 550 exemplaires. C’est notamment l’effet d’une carrière de courte durée puisque la réf. 7042, appelée à lui succéder, apparaît dès 1958.

Lunette interne, 42 mm et double couronne : la « Legend Diver »

Malgré la commercialisation de la 6921, Longines n’était pas encore véritablement connu pour ses montres de plongée. Or la 7042 frappe les esprits avec son très grand diamètre pour l’époque (42 mm) et sa lunette interne rotative actionnée par une seconde couronne.

LONGINES ref. 6921-1 « Nautilus » surmontant une ref. 7042-1.
1958-1961 : la Référence 7042

Sous la référence 7042-1, la nouvelle venue, qu’on désigne aujourd’hui sous le nom de « Legend Diver » par analogie avec sa réédition, fait sensation.

Dimensions

LHC : 42 mm.
LHT : 49 mm.
LEC : 22 mm.
EHT : 14 mm.

Ce système, toujours développé chez Ervin Piquerez SA, permet d’éviter les risques de manipulation involontaire de la lunette. EPSA fournira beaucoup de marques avec ce type de boîtier mais plus rares seront les versions à grand diamètre (Bulova M1, Damas, Droz, Enicar, Mulco, Precimax, Richard, Universal Genève Polerouter Sub réf. 20369/1…) mais il semble bien que la Longines ait été la première à l’adopter.

Son boîtier monobloc, son fond vissé breveté et ses deux couronnes fines et toujours moletées permettent à la 7042 d’afficher une jauge d’étanchéité testée à 100 mètres.

Quatre sous-références se succèdent jusqu’en 1961 (7042-1, 7042-2, 7042-3, 7042-4). Toutes conservent le calibre 19 AS déjà utilisé dans la 6921, surmonté par un cadran noir mat rehaussé de radium et d’un aiguillage également semblable à celui de la Nautilus. Le cadran évolue toutefois assez rapidement dans son graphisme :

  1. Un point de radium est disposé à côté des chiffres 3, 6, 9, 12.
  2. Les index sont fins et prolongés par un trait de radium.
  3. Mention SWISS.
  1. Un trait de radium accompagne les chiffres 3, 6, 9, 12.
  2. Les index sont épais et interrompus par un rectangle de radium.
  3. Mention SWISS MADE.
LONGINES Skin Diver, ref. 7042, cadran type 2.

Le cadran type 1 n’aurait été associé qu’à seulement une partie de la production des 7042-1 et 7042-2 avant de céder la place au type 2, mat à écritures blanches. La faible taille des repères lumineux, rendant la lisibilité insuffisante en plongée, aura sans aucun doute motivé cette évolution.

La lunette interne connaît elle aussi une évolution, qui semble intervenir au cours de la production de la 7042-3 :

  1. Index rectangulaires.
  2. Chiffres de petite taille.
  3. Quatre points de part et d’autre de 15.
  1. Index pointus.
  2. Chiffres de grande taille.
  3. Trois points de part et d’autre de 15.

La lunette type 2 sera conservée jusqu’à la fin de la production de ce modèle.

1961-1964 : la référence 7150

En 1961, la 7042 cède la place à la 7150, qui vivra jusqu’en 1964. Celle-ci se distingue par quelques évolutions introduites progressivement, dont les premières sont l’étanchéité, désormais testée à 200 mètres, et la mécanique, avec l’adoption du calibre 290. Lancé en 1960, ce mouvement s’avère à la fois plus performant et plus économique à produire que le 19 AS. Vive le progrès…

Mouvement mécanique à remontage automatique, 24 rubis.

Diamètre : 11,5 lignes (26,0 mm).
Hauteur : 5,9 mm.
Epoque : 1960-…
Angle de levée : ND.
Fréquence : 19 800 A/h.
Réserve de marche : 45 heures.

Exemples : LONGINES skin diver, ref. 7150, dite « Legend Diver ».

Variantes : cal. 291 (date), 292 (indicateur de réserve de marche), 294 (date et indicateur de réserve de marche).

Au plan esthétique et fonctionnel, la 7150-1 (1961-1962) inaugure un cadran laqué à écritures dorées suivant le même graphisme que la précédente (type 2).

Puis la 7150-2 (1962-1964) alterne cadrans mats et laqués, toujours à écritures dorées. La mention T SWISS MADE T est introduite au bas du cadran lorsque le tritium vient remplacer le radium, désormais interdit. Enfin, c’est sur ces séries que les couronnes fines sont remplacées par des équivalents plus épais destinés à faciliter leur manipulation et testées à 200 mètres.

  1. Couronnes fines et moletées. 2. Couronnes épaisses et moletées.

Inutile de préciser qu’il convient d’être attentif, face à un exemplaire antérieur à la 7150-2, à la présence de la bonne version de couronnes. Beaucoup sollicitées, celles-ci ont été souvent remplacées par des couronnes de service de type 2…

Enfin, une sous-référence 7150-3 est parfois évoquée. A ce jour, je n’ai pu en identifier un quelconque exemplaire. Une confirmation serait donc nécessaire sur ce point.

1964-1969 : les références 7494 et 7594

A partir de 1964, la « Legend Diver » évoluera assez peu. Les 7494-1 er 7494-2 (1964-1965) se contentent d’adopter une aiguille des heures moins farcie de matière lumineuse (désormais du tritium, dont découle la nouvelle mention T SWISS T) mais plus costaude :

  1. Aiguille des heures de type « serpent » entièrement évidée pour contenir un maximum de matière lumineuse.
  2. Aiguille des heures de type « serpent » évidée à sa seule extrémité.

Enfin, les 7594-1, 7594-2 et 7594-3 (1965-1969) reprendront les traits et autres caractéristiques des 7494 sans changement.

Plaisir tropical

Les « Legend Diver » ont une dernière caractéristique, particulièrement plaisante pour beaucoup de collectionneurs de montres vintage : la tendance qu’a leur cadran à prendre une superbe patine avec le temps, entre nuances brunes et mordorées.

Les accessoires

Comme toujours, les accessoires sont encore bien plus rares que les montres elles-mêmes. Bien des gens jettent la boîte sitôt la montre achetée, ou la laissent même chez le revendeur comme une boîte à chaussures, et le bracelet finit fréquemment séparé de la montre, soit par usure, soit par choix plus en phase avec ses goûts et son confort…

S’agissant de la Longines « Legend Diver », la boîte et le bracelet acier relèvent donc logiquement de la catégorie « licorne ».

La boîte

Coque moulée en plastique, et gainée de skaï rouge, suivant les canons de l’époque, la boîte de la « Legend Diver » ne constitue pas un objet d’art en soi et reprend, à la couleur près, le modèle de celle de la « Nautilus ». A l’extérieur, elle arbore toujours le logo de la marque, repris à l’intérieur du couvercle sous le dessin du plongeur repris du motif gravé sur le fond de boîtier de la montre :

Le bracelet

La « Legend Diver » vient aussi avec, toujours en option, un très beau bracelet Fixoflex nervuré à bouts droits et boucle signée tel que sur cette 7150 disponible chez Virginia Vintage Watches :

Assez populaire dans les années 1960, ce bracelet a une architecture spécifique lui permettant d’allier robustesse et élasticité grâce à des pièces articulées. Défaut de sa qualité, il a, en revanche, une fâcheuse tendance à épiler le poignet…

Pour bien se représenter l’ensemble, je n’ai trouvé mieux que la vidéo ci-dessous, réalisée par l’Italien Brandizzi avec une splendide 7594-3. Difficile de contester que nous avons affaire à une plongeuse de légende, non ?

LONGINES « Legend Diver », ref. 7594-3, 1968.
Les rééditions

Si ces fabuleuses plongeuses vous semblent inaccessibles, trop rares, trop chères, trop piégeuses, trop fragiles, plus assez étanches… vous pourrez toujours vous rabattre sur les rééditions commercialisées par Longines. Tant la Nautilus que la Legend Diver revivent aux normes actuelles avec, très fidèlement repris, leurs traits d’origine. Sachez que la Legend Diver a été déclinée, depuis sa sortie dans un grand nombre de versions de boîtiers (acier, or rose, PVD), de cadrans (fond noir, brun, bleu, vert, blanc, avec ou sans date) et même de dimensions (42 mm et 36 mm, une taille intermédiaire qui n’existait pas à l’origine). Sortie du catalogue, la première version (sans date) est aujourd’hui la plus recherchée et la mieux cotée sur le marché de l’occasion.

Références
Bonus : table d’indexation de Longines réf. 6921, 7042, 7150, 7494 et 7594 identifiées

La maison Longines a une qualité partagée par relativement peu de maisons horlogères : des archives tenues très soigneusement depuis 1867 et qui, de surcroît, ont échappé à la benne, aux incendies, aux souris et à la moisissure. Il est ainsi aisé, en sollicitant le service compétent, d’obtenir gratuitement un extrait officiel permettant d’identifier la date de production du mouvement, la référence du modèle dans lequel le mouvement a été monté et l’agent local à qui l’exemplaire a été livré. Sans être un certificat d’authenticité (lequel fait l’objet d’une autre prestation, payante celle-là), ce document peut néanmoins fortement contribuer, dans la plupart des cas, à valider la cohérence d’un exemplaire.

Ces informations sont souvent communiquées par les vendeurs pour rassurer leurs clients. Souvent aussi, la photographie du mouvement laisse apparaître tout ou partie du numéro, ce qui permet, au moins, de le situer dans le temps grâce à la table des numéros de série Longines.

Moyennant quelques recherches, je me suis ici efforcé de rassembler un certain nombre d’exemplaires pour lesquels la référence, le numéro de mouvement et la période de production ont pu être identifiés. Pour certains, la cohérence globale est sujette à caution… Il convient toujours d’être prudent !

Numéro de série (mouvement)Date selon archives Longines
(ou estimation dans certains cas)
Référence boîtier et autres informations
10 343 192Février 1959Réf. 7042-1, boîtier n°90, délivrée aux Etats-Unis.
10 753 232NDRéf. 6921-1, boîtier n°72, délivrée aux Etats-Unis.
10 767 384Juillet 1959Réf. 6921-2, boîtier n°214, délivrée aux Etats-Unis.
10 774 304Juillet 1959Réf. 6921-1, boîtier n°78, délivrée aux Etats-Unis.
11 003 2391959-1960Réf. 7042-1, boîtier n°231.
11 015 8381960Réf. 7042-1, boîtier n°277.
11 015 889Juin 1960Réf. 7042-1, délivrée en Italie.
11 016 174Juin 1960Réf. 7042-1, délivrée au Venezuela.
11 016 889NDRéf. 7042-1, boîtier n°422.
11 353 957Oct. 1960Réf. 7150-1, délivrée aux Etats-Unis.
11 354 816NDRéf. 7042, délivrée aux Etats-Unis.
11 401 983NDRéf. 7042-3.
11 4XX XXXNDRéf. 7042-2, boîtier n°132.
11 5XX XXXNDRéf. 7150-1.
NDJuin 1961Réf. 7042-3, délivrée en Italie.
11 56X XXXSept. 1961Réf. 7150-1, boîtier n°72, délivrée aux Etats-Unis.
11 567 853Oct. 1961Réf. 7150-1, boîtier n°354, délivrée aux Etats-Unis.
11 5XX XXXOct. 1961Réf. 7150-1, boîtier n°375, délivrée aux Etats-Unis.
11 5XX XXXOct. 1961Réf. 7150-1, boîtier n°454, délivrée aux Etats-Unis.
11 58X XXXNDRéf. 7150-1.
11 622 XXXAoût 1963.Réf. 7150-1, délivrée en Italie.
12 217 XXXNDRéf. 7494-2
12 366 234Juin 1966Réf. 7494-2, boîtier n°13, délivrée en Italie.
12 549 809Mai 1965Réf. 7150-2, boîtier n°288, délivrée au Venezuela.
13 030 530Juin 1965Réf. 7150-2, délivrée en Italie.
13 03X XXXJuin 1965Réf. 7150-2, délivrée en Italie.
13 0XX XXX1966Réf. 7150-2.
13 217 428Nov. 1965Réf. 7484-2, délivrée en Italie.
13 217 487NDRéf. 7494-2.
13 217 506Oct. 1965Réf. 7494-2, délivrée en Italie.
13 217 514Fév. 1966Réf. 7494-2, délivrée en France.
13 217 XXX1966Réf. 7494-2, délivrée en Italie.
NDAvril 1966Réf. 7594-3, délivrée en France. Couronnes de service.
13 38X XXXFév. 1967Réf. 7594-3, délivrée en Italie.
ND1968Réf. 7594-3 avec bracelet Fixoflex d’origine.
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Vous avez eu plaisir et intérêt à lire cet article et vous avez la chance de posséder, ou si vous avez eu l’occasion de voir passer un exemplaire de Longines « Nautilus » ou « Legend Diver » ?

Alors, n’hésitez pas à alimenter cette base de données !

8 commentaires sur « Nautilus et Legend Diver : la saga des premières plongeuses Longines »

  1. Bonjour,
    Merci et bravo pour ce magnifique travail.
    Pour essayer de faire avancer les recherches sur ce sujet, je me permets de vous demander pourquoi vous ne parlez pas de ce qui me semble être la première version de la nautilus avec un cadran triangle 3/6/9 ?
    D’autre part, vous montrez une Nautilus avec lunette métallique que vous présentez comme étant de service.
    Je pense pour ma part que les deux sont d’origines la bakélite et la métallique . Cette lunette métallique n’est connue que sur des boîtiers Piquerez (avec ou sans perle sur le trizngle) d’autre part on trouve vraiment beaucoup trop de nautilus avec cette lunette pour que ce soit un hasard.
    Bravo encore pour le travail de recherche,
    Cordialement,
    Pierre

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    1. Bonjour,
      D’abord un grand merci pour vos félicitations, qui font très plaisir !
      Ensuite, pour répondre à vos deux questions :
      . Je n’ai pas parlé de la version de la Nautilus à cadran triangle 3-6-9 (qu’on pourrait presque appeler « Explorer Dial »…) parce que je n’en avais — j’avoue — pas connaissance. En regardant suite à votre commentaire, une seule apparaît sur Internet, dans un état exceptionnel, vendue par Watches of Knightsbridge. Découverte faite, je pense qu’elle mérite quelques investigations avant d’en parler. En connaissez-vous d’autres exemplaires ?
      . S’agissant des lunettes métalliques, le sujet reste controversé… j’ai tendance à penser que, la lunette en résine étant particulièrement facile à égarer, il ne serait pas surprenant qu’on trouve nombre d’exemplaires avec la version métallique montée à la place chez Longines. Dans tous les cas, on est à ce stade rendu à des hypothèses.
      J’ai un contact chez Longines que je vais interroger pour tenter d’aller plus loin.
      Merci encore !
      Fred

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  2. Il me semblait en avoir vu d’autres mais c’est la même qui ressort sur plusieurs sites. Je vais continuer à chercher…
    Avez vous vu les photos avec le fond recto verso et le mouvement ?
    Il n’y a pas de référence à l’intérieur…
    Je lis assez mal le deuxième numéro mais c’est sûrement exploitable par votre contact.
    D’autre part, j’ai un beau modèle de Rodania Waterman qui utilise ce même boîtier dans cette taille. Il cherche une lunette originale bien sûr.

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    1. Oui, j’ai vu ces photos. Je vais les transmettre à Longines et on verra bien. Quant à votre Rodania, elle m’intrigue ! autant je vois la version à double couronne, autant je n’ai jamais vu cet ancêtre… je serais bien curieux de voir des photos, si c’est possible…et pour la lunette, j’aurais peut-être une piste. Contactez-moi par via le site si vous voulez. 🙂

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  3. j’ ai une longines divers 1ere génération 19as aiguille pleine
    les courones sont pas les bonnes et les crans de la lunette sont uses
    dites moi si un horloger peut faire la reparation
    je voudrais la vendre
    merci

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