Certina DS réf. 5801 113

Les initales « DS » vous feront spontanément penser à une illustre Citroën lancée en 1955 et qui, tant elle était en avance sur son temps, réussira l’exploit d’une carrière commerciale de deux décennies. Amateurs de montres, vous songerez peut-être aussi aux Certina qui utilisent un système de « double sécurité » pour résister aux chocs. Parmi les nombreux modèles parés de ce label depuis 1959, la 5801 113, lancée en 1964, est celle qui vous est présentée aujourd’hui. Une plongeuse pas courante, qui ne manque pas de charme…

Lire la suite de « Certina DS réf. 5801 113 »

Unimatic Modello Uno, réf. U1-D

Les start-up horlogères se multiplient depuis quelques années, signe que la crise structurelle qui touche l’industrie horlogère traditionnelle — les grandes maisons suisses, pour ne pas les nommer — ne signifie pas que le secteur se trouve pour autant frappé de déclin généralisé. La créativité et l’esprit d’entreprise restent bien présents, avec des réalisations dignes d’intérêt y compris à des niveaux de gamme très abordables. Les montres Unimatic en offrent une illustration et, singulièrement, le Modello Uno présenté aujourd’hui.

Lire la suite de « Unimatic Modello Uno, réf. U1-D »

Heuer Bundeswehr, réf. 1550 SG

Commandé en 1967 par l’armée de l’Air de la République fédérale allemande (Bundeswehr), le chronographe 1550 SG figure parmi les garde-temps militaires les plus spectaculaires des cinquante dernières années.

Lire la suite de « Heuer Bundeswehr, réf. 1550 SG »

Titus Calypsomatic 3552 : la « der des der »

La der des der… cette référence rompt étrangement le fil de la chronologie en étant à la fois la plus tardive tout en étant évocatrice des modèles plus anciens, le tout avec un subtile parfum d’Orient…

Lire la suite de « Titus Calypsomatic 3552 : la « der des der » »

Trois générations, trois marques… mais trois Aquastar

Aquastar a fait l’objet, sur ce blog, de quelques parutions. Les plongeuses emblématiques de la marque, de 1960 à la fin des années 1970, sont toujours sorties du lot commun et font aujourd’hui le bonheur des collectionneurs tout en restant abordables. Présentées séparément sur ce blog, les voici ensemble pour une petite séance photo.

Lire la suite de « Trois générations, trois marques… mais trois Aquastar »

Citizen 150 m, réf. 52-0110

Au royaume de l’horlogerie, les titres les plus prestigieux sont détenus par les grandes maisons suisses. Le Japon, pourtant, s’est taillé une place importante, à partir des années 1960-1970, en sachant respecter les fondamentaux du métier tout en apportant ses propres codes.

Lire la suite de « Citizen 150 m, réf. 52-0110 »

Eterna réf. 154 FTP : une synthèse réussie

J’en connais au moins un qui s’est interrogé lorsque j’ai fait l’acquisition de ce chronographe Eterna. « Qu’est-ce qui t’a pris d’acheter ce gros machin ? » Un « gros machin » bien inspiré, mû  par un noble Valjoux 726 et qui, au poignet, révèle une présence incroyable.

Lire la suite de « Eterna réf. 154 FTP : une synthèse réussie »

« Big eyes » : quand les chronos font les gros yeux

Dans la grande famille des chronographes de poignet, certains se distinguent par un parti pris fonctionnel en vertu duquel les totalisateurs — les compteurs si vous préférez — doivent être surdimensionnés, ce afin de rendre d’autant plus lisibles les informations qu’ils contiennent. On les appelle les Big eyes. Esthétiquement, le résultat est plus que séduisant.

Lire la suite de « « Big eyes » : quand les chronos font les gros yeux »

Bulova Sea Hunter 1000 m : une Squale radicalisée ?

Il y a quelques jours, une Bulova Sea Hunter m’est passée devant les yeux et je me suis dit : « Wow, qu’est-ce que c’est que cet OVNI ? Un look de grosse bestiole du fond des mers avec un je-ne-sais-quoi de luxueux dans l’apparence, et un mélange improbable de classicisme vintage et d’extrême modernité. » Bon, pour être franc, mes réflexions à chaud étaient un peu moins formulées mais, en tout cas, je me suis bien dit : « Wow. » Voici pourquoi.

Lire la suite de « Bulova Sea Hunter 1000 m : une Squale radicalisée ? »