W.W.W. Dirty Dozen : l’Eterna

C’est sans doute la plus sous-évaluée des Dirty Dozen, ces montres commandées par l’armée britannique à la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’Eterna W.W.W. est rare, élégante, dotée d’un superbe mouvement, le tout provenant d’une manufacture prestigieuse. Qu’attendent les collectionneurs pour lui rendre justice ?

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Eterna type Majetek

Une forme originale, des dimensions généreuses, des sensations mêlées de robustesse et d’élégance… la montre qui nous intéresse aujourd’hui peut déjà revendiquer un design réussi. Elle a également pour elle d’avoir été, dans les années 1930-1940, l’intime compagnon d’individus plongés dans la tourmente de la Deuxième Guerre mondiale. Revue de la passionnante et attachante Eterna type « Majetek ».

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W.W.W. Dirty Dozen : présentation de la famille

Douze comme les mois de l’année, les coups de minuit, les apôtres et les salopards. Si vous demandez à un ami s’il connaît ces derniers, il risque de penser immédiatement à un film avec Lee Marvin et Charles Branson, ou bien à un parti politique quelconque… à moins qu’il soit amateur de montres et, plus particulièrement, de montres militaires. S’il fait partie de cette élite de l’humanité, il évoquera en effet une collection de douze modèles conçus en 1943-1945 par autant de marques, des plus prestigieuses aux plus confidentielles, pour les besoins de l’armée britannique : les W.W.W. (Wristlet Watch Waterproof). Présentation d’une famille que les collectionneurs ont affectueusement nommée la Dirty Dozen. (Comme le film, donc.)

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Eterna réf. 154 FTP : une synthèse réussie

J’en connais au moins un qui s’est interrogé lorsque j’ai fait l’acquisition de ce chronographe Eterna. « Qu’est-ce qui t’a pris d’acheter ce gros machin ? » Un « gros machin » bien inspiré, mû  par un noble Valjoux 726 et qui, au poignet, révèle une présence incroyable.

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Récréation à l’oignon

Une Eterna 154 FTP, une Wittnauer Professional 7004A, l’envie de prendre le temps d’une petite récréation avec un oignon rouge au retour des courses du samedi matin… Cette séance photo n’a aucune autre ambition que profiter de ces couleurs, plus rares sur le marché horloger que sur celui des fruits et légumes, et montrer qu’elles peuvent donner des résultats vraiment cools…

 

Difor Landeron 349 : un pingouin sous les Tropiques

Rendez-vous aujourd’hui avec un chronographe bourré de paradoxes pour une petite séance photo…

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Eterna Super-KonTiki, première génération

Un aventurier norvégien et une montre suisse sont sur un radeau. L’aventurier tombe à l’eau, qu’est-ce qui reste ? Une montre suisse sur laquelle un petit article s’impose…

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Question d’échelle…

On peut lire bien des choses sur un cadran. À l’aide d’une lunette ou d’un rehaut mobile, on peut en mesurer et en calculer bien plus encore. Tout est question d’échelle… Revue des principales.

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La lunette de décompression

Ces derniers temps, on a vu surgir à la vente des « lunettes Autavia neuves de stock » dotées d’une échelle numérique peu courante. Il s’agit de lunettes dites « de décompression ». Si l’histoire de ces lunettes Autavia est contée sur le site Calibre11, ce type de graduation se rencontre sur quelques autres modèles destinés à la plongée professionnelle.

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