BaselWorld 2017 : l’œil dans le rétro

Si votre blog préféré s’est enflammé, il y a quelques jours, suite à la présentation par Omega d’une fantastique réédition, soixante ans plus tard, de la trilogie de 1957, ce n’est pas le seul exemple offert l’industrie horlogère cette année à la foire de Bâle (BaselWorld).

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Omega ressuscite la trilogie de 1957

Je vois d’ici les commentaires acerbes sur ces trois modèles, commentaires que l’on réserve aux interprétations et pseudo-rééditions contemporaines des montres qui nous font tous rêver. Tudor, Heuer, Oris, Omega, Longines, Zenith… la liste en est longue, de nous jours, comme si les clients des grandes marques avaient réussi à faire comprendre à ces dernières que les codes du design posés dans les années 1950 et 1960 imposaient encore aujourd’hui l’évidence de leur perfection.

On ne compte donc plus les exercices de reproduction, ou plutôt de ré-interprétation. Les maisons horlogères, avec un plus ou moins de bonheur, proposent des modèles qui, évoquent-ils l’héritage ou l’hommage, ne riment pas vraiment avec vintage. Diamètre agrandi, cornes épaissies, proportions trahies, cocktails douteux de plusieurs modèles : la réussite n’est pas toujours au rendez-vous. L’argument est toujours le même : quel intérêt y aurait-il à proposer la même montre, quarante ou cinquante ans plus tard ?

La réponse, Omega nous la donne aujourd’hui : simplement parce que c’est la plus belle, parce qu’elle n’est aujourd’hui accessible qu’à quelques rarissimes chanceux et fortunés, parce qu’elle fait encore rêver des quantités d’amateurs et en amène d’autres, chaque jour, à découvrir, apprécier puis chérir le patrimoine horloger.

Honnêtement, quitte à braver les insultes, j’ose donc affirmer, sous réserve de les voir en vrai, que la trilogie présentée par Omega hier à la foire de Bâle, Speedmaster, Seamaster 300, Railmaster, a tout d’un hommage qui, loin de détourner des originaux, en rapproche au contraire. Un coup marketing, bien sûr, mais un coup réussi.

 

Références

25-26 mars : XIVe Bourse horlogère de Mer

Au programme de cette année : 75 exposants, des porte-montres du XVIIIe siècle, des horloges populaires du musée Georges-Lemoine et une création horlogère du lycée Diderot en hommage au cinquantenaire de la SNSM. Sans parler de l’ambiance unique de cette fête annuelle des amateurs d’horlogerie ancienne !

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Heuer vintage : vente majeure en novembre 2017

La maison de ventes Phillips a annoncé, cette semaine, la tenue à Genève, le 11 novembre prochain, d’une vente exceptionnelle pour les amateurs de montres anciennes et tout spécialement pour les inconditionnels des œuvres de Jack Heuer…

Annoncée sur Instagram, cette vente rassemble les trésors de la collection de Richard Crosthwaite et Paul Gavin, deux figures majeures dans ce milieu très exclusif, qui proposent à cette occasion quarante-neuf des plus rares et beaux exemplaires de chronographes Heuer commercialisés entre 1962 et 1982.

Résidant au Royaume-Uni, Richard Crosthwaite et Paul Gavin, complices depuis une dizaine d’années dans la passion pour les chronographes Heuer (entre autres), ont publié deux livres aujourd’hui considérés comme des références : Heuer Monaco, Design Classic et Heuer Autavia Chronographs 1962-85.  Un troisième ouvrage, annoncé pour le printemps 2017, portera sur les Carrera.

Certains des modèles représentés dans ces publications seront présentés aux enchères.

Parmi les trésors annoncés :

  • Chronographes Monaco réf. 1133B « Steve McQueen » ; réf. 74033N « Dark Lord » (1975).
  • Chronographes Autavia réf. 2446 (première version de 1962, avec ses papiers d’origine) ; réf. 1163T « Siffert Chronomatic » (1969, set complet quasiment NOS) ; réf. 2446 « Seafarer » (première version de 1963 badgée Abercrombie & Fitch, connue à trois exemplaires dans le monde).
  • Chronographe Carrera réf. 2447S « Yachting » avec un cadran à la patine exceptionnelle.

Amis lecteurs, ne vous emballez pas pour autant en consultant le niveau de votre plan épargne logement : le ticket d’entrée pour les modèles présentés se situera vraisemblablement au-delà de 20 000 euros pour les pièces les plus « banales », et sans doute dix fois plus pour les plus exceptionnelles… Spectacle en soi, cette vente Heuer constituera en tout cas un épisode intéressant de la rivalité entre les stars de l’horlogerie vintage !

Références

Heuer Autavia 2446, première version, état parfait. À saisir.

Événement dans les hautes sphères de la montre vintage : le site Rarebirds.de vient de mettre en vente un exemplaire parfait de la sublime et rarissime Autavia 2446 première version, avec ses aiguilles dauphine recouvertes de radium, ses grands compteurs blancs et tout et tout. Bref, celle qu’on aurait aimé voir rééditée par Heuer à la place de ce qu’ils nous préparent pour le mois de mars… La 250 GTO de l’horlogerie. La Graal absolu.

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La mise en vente est bien sûr annoncée partout : Hodinkee y consacre une page, Chronocentric héberge l’annonce et Jeff Stein, gardien du temple Heuer, ne cache pas son excitation extrême.

Petite précision à son sujet, d’ailleurs : lui qui en a déjà une est une des seules personnes au monde qui n’ont pas le droit de l’acheter. Cher lecteur, si vous n’êtes pas Jeff Stein et si vous avez un compte en banque bien rempli, c’est votre chance… Go go GO !

Oups, il est déjà trop tard : le temps d’écrire des quelques lignes en quatrième vitesse et la montre est réservée…

Lèche-vitrine virtuel avant enchères londoniennes

La prochaine vente de Watches of Knightsbridge aura lieu le 17 septembre prochain. Près de quatre cents lots de montres et horloges anciennes dont quelques pépites. Et vous, sur quoi flashez-vous ?

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Fratello Watches dissipe le mystère du chrono Rallye de Mario Andretti

Au départ de l’histoire, il y a une photo fameuse du pilote de Formule 1 Mario Andretti portant au poignet un chronographe à deux compteurs qui a tout l’air d’un Rallye, modèle lancé par Yema à la fin des années 1960. Dans un article publié hier, Fratello Watches nous raconte tout sur ce mystérieux modèle… et il y a une surprise !

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Heuer Autavia 2446M : la vraie version « Jochen Rindt »

Voici la gagnante de l’Autavia Cup ! La sublime Heuer Autavia 2446 Mark 3, restée fameuse pour avoir été au poignet du coureur de Formule 1 Jochen Rindt. Reste à voir dans quelle mesure Tag Heuer restera fidèle esthétiquement à l’inspiratrice de la réédition annoncée. Rendez-vous à la Foire de Bâle 2017 pour le savoir !

Bold watches

Hockenheim 1970 Hockenheim 1970

heuer autavia jochen rindt 2446 M

“Maybe I will not live to reach the age of 40. But, until that time, I will have experienced more things in life than anybody else. »

“I plan to go on racing as long as I enjoy it, but I don’t want to feel I am dependent on it. Too many drivers go on racing too long just for the money, and they usually end up getting killed. I want to be able to pull out when I’ve had enough.”

Sadly Rindt did not reach the age of 40 as disaster struck two races after his German triumph. During practice for the Italian Grand Prix at Monza, Rindt’s Lotus inexplicably ploughed into the guard rail at Parabolica. He was not wearing a crotch strap and his seatbelt buckle caused fatal throat injuries.

The tragic irony of the crash was that it had occurred just yards away from where…

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