Helios « DH », cal. P300

Dans les « familles » de montres militaires de la Seconde guerre mondiale, les plus connues sont sans doute les W.W.W., autrement appelées Dirty Dozen, ou encore les A.T.P. de l’armée britannique. Pour des raisons évidentes, les Dienstuhren de l’armée allemande ont moins bonne presse. En voici une représentante : l’Helios « DH ».

Lire la suite de « Helios « DH », cal. P300″

W.W.W. Dirty Dozen : la Record

Parmi les douze W.W.W., la Record a la particularité d’être… loin des records ! Pour autant, elle affiche un diamètre très respectable, un superbe cadran laqué et elle est encore relativement facile à trouver compte tenu de sa production importante. Sans doute la plus abordable des Dirty Dozen, c’est une parfaite entrée en matière.

Lire la suite de « W.W.W. Dirty Dozen : la Record »

W.W.W. Dirty Dozen : la Timor

Timor fait partie des marques les plus confidentielles de cette série de douze. Sans doute est-ce même la plus obscure… Dédaignée, elle n’est pourtant ni la plus courante, ni la moins désirable. C’est du moins ce que nous allons tenter de montrer ici !

Lire la suite de « W.W.W. Dirty Dozen : la Timor »

W.W.W. Dirty Dozen : la Cyma

Dirty Dozen à la mode, la Cyma est plébiscitée depuis quelques mois par les amateurs. Mais que se cache-t-il derrière cette marque peu connue et ce grand boîtier en acier ? Il est temps d’en savoir plus !

Lire la suite de « W.W.W. Dirty Dozen : la Cyma »

W.W.W. Dirty Dozen : la Longines, dite (à tort) « Greenlander »

Parmi les douze modèles de légende mis au service des soldats britanniques à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Longines figure au podium des plus prisées. Elle a beau ne pas être tout à fait la plus rare, elle dégage quelque-chose dont la plupart de ses homologues ne parviennent pas à se targuer. Encore une légende nordique ? Revue en détail de la pseudo-Groenlandaise…

Lire la suite de « W.W.W. Dirty Dozen : la Longines, dite (à tort) « Greenlander » »

Eterna type Majetek

Une forme originale, des dimensions généreuses, des sensations mêlées de robustesse et d’élégance… la montre qui nous intéresse aujourd’hui peut déjà revendiquer un design réussi. Elle a également pour elle d’avoir été, dans les années 1930-1940, l’intime compagnon d’individus plongés dans la tourmente de la Deuxième Guerre mondiale. Revue de la passionnante et attachante Eterna type « Majetek ».

Lire la suite de « Eterna type Majetek »

W.W.W. Dirty Dozen : présentation de la famille

Douze comme les mois de l’année, les coups de minuit, les apôtres et les salopards. Si vous demandez à un ami s’il connaît ces derniers, il risque de penser immédiatement à un film avec Lee Marvin et Charles Branson, ou bien à un parti politique quelconque… à moins qu’il soit amateur de montres et, plus particulièrement, de montres militaires. S’il fait partie de cette élite de l’humanité, il évoquera en effet une collection de douze modèles conçus en 1943-1945 par autant de marques, des plus prestigieuses aux plus confidentielles, pour les besoins de l’armée britannique : les W.W.W. (Wristlet Watch Waterproof). Présentation d’une famille que les collectionneurs ont affectueusement nommée la Dirty Dozen. (Comme le film, donc.)

Lire la suite de « W.W.W. Dirty Dozen : présentation de la famille »

« Big eyes » : quand les chronos font les gros yeux

Dans la grande famille des chronographes de poignet, certains se distinguent par un parti pris fonctionnel en vertu duquel les totalisateurs — les compteurs si vous préférez — doivent être surdimensionnés, ce afin de rendre d’autant plus lisibles les informations qu’ils contiennent. On les appelle les Big eyes. Esthétiquement, le résultat est plus que séduisant.

Lire la suite de « « Big eyes » : quand les chronos font les gros yeux »

Chronographe Hanhart cal. 40

Sachant qu’une distance peut se déduire d’une vitesse et d’une durée, la navigation et l’horlogerie sont associées depuis des temps lointains. L’aviation, avant l’invention du GPS, n’a fait qu’intensifier cette relation déjà intime, faisant du chronographe de pilote un instrument non seulement important mais vital. C’est dire que, dans l’armée qui était alors la plus avancée du monde, les pilotes devaient disposer de ce qui se faisait de mieux en la matière. Nous sommes dans l’Allemagne de la fin des années 1930 et voici l’un des chronographes dont furent dotés ses officiers : l’Hanhart monopoussoir, calibre 40.  Lire la suite de « Chronographe Hanhart cal. 40 »