Helvetia et les Fliegeruhren des années 1930

Quels ressorts animent les collectionneurs ? Généralement un mélange de syllogomanie (obsession de l’accumulation), de curiosité compulsive, de plaisir de la quête impossible, de poursuite du rêve encyclopédique… et puis de la joie de rencontrer des gens partageant les mêmes névroses ! Mon ami Benjamin « Lucchese » coche à peu près toutes les cases et c’est donc grâce à ces « névroses » que je peux vous faire découvrir ici cette réunion improbable de montres de pilotes (Fliegeruhren) de la marque Helvetia…

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Les Omega Seamaster 300 et Eberhard Scafograf 300 des années 1960 partagent-elles le même boîtier ?

Souvent présentées comme cousines, l’Omega Seamaster 300 et l’Eberhard Scafograf 300 sont même prises parfois pour des jumelles hétérozygotes. La vérité est ailleurs…

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Lip Genève : quand la manufacture française flirtait avec Breitling

Dans les années 1960, la maison Lip était le septième horloger mondial. Réputée pour la fiabilité de ses mouvements et la qualité d’assemblage des modèles, la marque française était alors aussi pionnière dans le développement de mouvements électromécaniques et se portait au poignet du Président de la République… EN 1959, Au faîte de sa gloire, Lip décide de mettre un pied en Suisse et établit une filiale à Genève, d’où sortiront quelques modèles haut-de-gamme dont cet oiseau rare : un grand chronographe Lip Genève à cadran « pingouin ».

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Chronomaster Only : cinquante nuances de CASD…

Anthony Marquié et Grégoire Rossier : Si Ces noms vous disent quelque-chose, c’est Sans doute parce qu’ils sont les auteurs de deux ouvrages de référence que les fans des chronographes Omega ne peuvent ignorer. Voici qu’ils récidivent en cette fin 2018 avec un troisième opus consacré, cette fois, à la grande famille des Nivada-Croton Chronomaster Aviator Sea Diver. En tant que fan de ces chronographes, je ne pouvais que m’en réjouir… En plus, les auteurs ont accepté de dire quelques mots de l’ouvrage et de leurs futurs projets.

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Eberhard Scafograf 200 réf. 11536 et la saga des Scafograf

Voici un modèle que je n’espérais pas trouver un jour… Je l’avais découverte, comme sans doute quelques autres collectionneurs, au travers de la revue publiée par Matts sur le forum Montres mécaniques. Une montre de plongée « primitive » comme il les affectionne, mais pas comme les autres : avec 39 mm de diamètre, un cadran incroyable, une carrière confidentielle et l’extrême rareté qui en découle, la Scafograf 200 réunissait tous les ingrédients des montres « Graal ». Maintenant qu’elle est là, elle mérite bien une revue et même un peu plus que ça.

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Omega Speedmaster Speedy Tuesday : le retour du retour d’Ultraman…

En lançant une interprétation moderne de la Speedmaster Ultraman pour cette deuxième édition estampillée #SpeedyTuesday, Omega réalise un coup de marketing intéressant.

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W.W.W. Dirty Dozen : présentation de la famille

Douze comme les mois de l’année, les coups de minuit, les apôtres et les salopards. Si vous demandez à un ami s’il connaît ces derniers, il risque de penser immédiatement à un film avec Lee Marvin et Charles Branson, ou bien à un parti politique quelconque… à moins qu’il soit amateur de montres et, plus particulièrement, de montres militaires. S’il fait partie de cette élite de l’humanité, il évoquera en effet une collection de douze modèles conçus en 1943-1945 par autant de marques, des plus prestigieuses aux plus confidentielles, pour les besoins de l’armée britannique : les W.W.W. (Wristlet Watch Waterproof). Présentation d’une famille que les collectionneurs ont affectueusement nommée la Dirty Dozen. (Comme le film, donc.)

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Chronomaster Aviator Sea Diver : 1. Le Venus 210

En 1961, un splendide chronographe voit le jour au catalogue de la marque Nivada Grenchen. Multi-usages, il rencontre un rapide succès et amorce ainsi, sous le nom (provisoire) de Chronograph Aviator Sea Diver, une carrière qui durera près de dix-huit ans. C’est avec ce premier avatar, motorisé par un mouvement Venus 210, que débute notre série.

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The Speedmaster Chronicles #1 – James H. Ragan, The Man Responsible for the « Moonwatch »

Dans cette vidéo mise en ligne par le site Monochrome-watches.com, James H. Ragan, qui n’est autre que l’homme qui, à la NASA, supervisa les tests effectués sur les chronographes candidats à l’accréditation pour les missions Apollo. Brisant quelques idées reçues, « Jim » raconte pourquoi et comment le chronographe Speedmaster fut le seul à passer l’ensemble des tests avec succès pour devenir, quelques années plus tard, la fameuse Moonwatch. Dix minutes rares et passionnantes !

Cette vidéo est la première d’une série de cinq consacrées à l’Omega Speedmaster.

  1. James H. Ragan, l’homme qui a fait du Speedmaster la « Moonwatch »
  2. Robert-Jan Broer, « Mister Speedy Tuesday »
  3. @vintagewatchzilla, collectionneur
  4. Aurel Bacs, commissaire-priseur chez Phillips Watches