W.W.W. Dirty Dozen : présentation de la famille

Douze comme les mois de l’année, les coups de minuit, les apôtres et les salopards. Si vous demandez à un ami s’il connaît ces derniers, il risque de penser immédiatement à un film avec Lee Marvin et Charles Branson, ou bien à un parti politique quelconque… à moins qu’il soit amateur de montres et, plus particulièrement, de montres militaires. S’il fait partie de cette élite de l’humanité, il évoquera en effet une collection de douze modèles conçus en 1943-1945 par autant de marques, des plus prestigieuses aux plus confidentielles, pour les besoins de l’armée britannique : les W.W.W. (Wristlet Watch Waterproof). Présentation d’une famille que les collectionneurs ont affectueusement nommée la Dirty Dozen. (Comme le film, donc.)

Lire la suite de « W.W.W. Dirty Dozen : présentation de la famille »

Chronomaster Aviator Sea Diver : 1. Le Venus 210

En 1961, un splendide chronographe voit le jour au catalogue de la marque Nivada Grenchen. Multi-usages, il rencontre un rapide succès et amorce ainsi, sous le nom (provisoire) de Chronograph Aviator Sea Diver, une carrière qui durera près de dix-huit ans. C’est avec ce premier avatar, motorisé par un mouvement Venus 210, que débute notre série.

Lire la suite de « Chronomaster Aviator Sea Diver : 1. Le Venus 210 »

The Speedmaster Chronicles #1 – James H. Ragan, The Man Responsible for the « Moonwatch »

Dans cette vidéo mise en ligne par le site Monochrome-watches.com, James H. Ragan, qui n’est autre que l’homme qui, à la NASA, supervisa les tests effectués sur les chronographes candidats à l’accréditation pour les missions Apollo. Brisant quelques idées reçues, « Jim » raconte pourquoi et comment le chronographe Speedmaster fut le seul à passer l’ensemble des tests avec succès pour devenir, quelques années plus tard, la fameuse Moonwatch. Dix minutes rares et passionnantes !

Cette vidéo est la première d’une série de cinq consacrées à l’Omega Speedmaster.

  1. James H. Ragan, l’homme qui a fait du Speedmaster la « Moonwatch »
  2. Robert-Jan Broer, « Mister Speedy Tuesday »
  3. @vintagewatchzilla, collectionneur
  4. Aurel Bacs, commissaire-priseur chez Phillips Watches

BaselWorld 2017 : l’œil dans le rétro

Si votre blog préféré s’est enflammé, il y a quelques jours, suite à la présentation par Omega d’une fantastique réédition, soixante ans plus tard, de la trilogie de 1957, ce n’est pas le seul exemple offert l’industrie horlogère cette année à la foire de Bâle (BaselWorld).

Lire la suite de « BaselWorld 2017 : l’œil dans le rétro »

Omega ressuscite la trilogie de 1957

Je vois d’ici les commentaires acerbes sur ces trois modèles, commentaires que l’on réserve aux interprétations et pseudo-rééditions contemporaines des montres qui nous font tous rêver. Tudor, Heuer, Oris, Omega, Longines, Zenith… la liste en est longue, de nous jours, comme si les clients des grandes marques avaient réussi à faire comprendre à ces dernières que les codes du design posés dans les années 1950 et 1960 imposaient encore aujourd’hui l’évidence de leur perfection.

On ne compte donc plus les exercices de reproduction, ou plutôt de ré-interprétation. Les maisons horlogères, avec un plus ou moins de bonheur, proposent des modèles qui, évoquent-ils l’héritage ou l’hommage, ne riment pas vraiment avec vintage. Diamètre agrandi, cornes épaissies, proportions trahies, cocktails douteux de plusieurs modèles : la réussite n’est pas toujours au rendez-vous. L’argument est toujours le même : quel intérêt y aurait-il à proposer la même montre, quarante ou cinquante ans plus tard ?

La réponse, Omega nous la donne aujourd’hui : simplement parce que c’est la plus belle, parce qu’elle n’est aujourd’hui accessible qu’à quelques rarissimes chanceux et fortunés, parce qu’elle fait encore rêver des quantités d’amateurs et en amène d’autres, chaque jour, à découvrir, apprécier puis chérir le patrimoine horloger.

Honnêtement, quitte à braver les insultes, j’ose donc affirmer, sous réserve de les voir en vrai, que la trilogie présentée par Omega hier à la foire de Bâle, Speedmaster, Seamaster 300, Railmaster, a tout d’un hommage qui, loin de détourner des originaux, en rapproche au contraire. Un coup marketing, bien sûr, mais un coup réussi.

 

Références

Omega CK 2179/3

Nous sommes en 1945. L’armée américaine fait appel à Omega pour fournir à ses forces aériennes basées sur le continent européen des montres simples, fiables, précises et étanches. Ainsi naît la série référencée CK 2179, adaptée de la référence CK 2384. Un soldat américain la laisse un jour, au terme d’un séjour en Hongrie et l’engin traverse les ans, voire les décennies, sans se faire remarquer. Après une traversée de l’Europe plus rapide que les bombardiers de l’époque, la voici sous les projecteurs…

Lire la suite de « Omega CK 2179/3 »

Omega Railmaster Co-Axial Chronometer : future classique

Au pays du vintage, des cadrans patinés et des verres acrylique, que vient faire une montre du début des années 2000 ? Intruse, l’Omega Railmaster Co-Axial ? Pas tant que ça…

Lire la suite de « Omega Railmaster Co-Axial Chronometer : future classique »

Squale Spirotechnique 100 Atmos

Quand Squale croise La Spirotechnique, c’est ce qu’on appelle une rencontre au sommet… à 300 mètres de profondeur ! Revue d’une vraie plongeuse pour les pros.

Lire la suite de « Squale Spirotechnique 100 Atmos »

Omega Seamaster réf. 176.007

Dans la série des chronographes Omega un peu oubliés, la 176.007 mérite un brin d’attention. Premier chronographe automatique commercialisé par Omega, c’est aussi un élégant accessoire pour globe-trotter.

Lire la suite de « Omega Seamaster réf. 176.007 »

Lèche-vitrine virtuel avant enchères londoniennes

La prochaine vente de Watches of Knightsbridge aura lieu le 17 septembre prochain. Près de quatre cents lots de montres et horloges anciennes dont quelques pépites. Et vous, sur quoi flashez-vous ?

Lire la suite de « Lèche-vitrine virtuel avant enchères londoniennes »