Chronomaster Only : cinquante nuances de CASD…

Anthony Marquié et Grégoire Rossier : Si Ces noms vous disent quelque-chose, c’est Sans doute parce qu’ils sont les auteurs de deux ouvrages de référence que les fans des chronographes Omega ne peuvent ignorer. Voici qu’ils récidivent en cette fin 2018 avec un troisième opus consacré, cette fois, à la grande famille des Nivada-Croton Chronomaster Aviator Sea Diver. En tant que fan de ces chronographes, je ne pouvais que m’en réjouir… En plus, les auteurs ont accepté de dire quelques mots de l’ouvrage et de leurs futurs projets.

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Eberhard Scafograf 200 réf. 11536 et la saga des Scafograf

Voici un modèle que je n’espérais pas trouver un jour… Je l’avais découverte, comme sans doute quelques autres collectionneurs, au travers de la revue publiée par Matts sur le forum Montres mécaniques. Une montre de plongée « primitive » comme il les affectionne, mais pas comme les autres : avec 39 mm de diamètre, un cadran incroyable, une carrière confidentielle et l’extrême rareté qui en découle, la Scafograf 200 réunissait tous les ingrédients des montres « Graal ». Maintenant qu’elle est là, elle mérite bien une revue et même un peu plus que ça.

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Omega Speedmaster Speedy Tuesday : le retour du retour d’Ultraman…

En lançant une interprétation moderne de la Speedmaster Ultraman pour cette deuxième édition estampillée #SpeedyTuesday, Omega réalise un coup de marketing intéressant.

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W.W.W. Dirty Dozen : présentation de la famille

Douze comme les mois de l’année, les coups de minuit, les apôtres et les salopards. Si vous demandez à un ami s’il connaît ces derniers, il risque de penser immédiatement à un film avec Lee Marvin et Charles Branson, ou bien à un parti politique quelconque… à moins qu’il soit amateur de montres et, plus particulièrement, de montres militaires. S’il fait partie de cette élite de l’humanité, il évoquera en effet une collection de douze modèles conçus en 1943-1945 par autant de marques, des plus prestigieuses aux plus confidentielles, pour les besoins de l’armée britannique : les W.W.W. (Wristlet Watch Waterproof). Présentation d’une famille que les collectionneurs ont affectueusement nommée la Dirty Dozen. (Comme le film, donc.)

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Chronomaster Aviator Sea Diver : 1. Le Venus 210

En 1961, un splendide chronographe voit le jour au catalogue de la marque Nivada Grenchen. Multi-usages, il rencontre un rapide succès et amorce ainsi, sous le nom (provisoire) de Chronograph Aviator Sea Diver, une carrière qui durera près de dix-huit ans. C’est avec ce premier avatar, motorisé par un mouvement Venus 210, que débute notre série.

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The Speedmaster Chronicles #1 – James H. Ragan, The Man Responsible for the « Moonwatch »

Dans cette vidéo mise en ligne par le site Monochrome-watches.com, James H. Ragan, qui n’est autre que l’homme qui, à la NASA, supervisa les tests effectués sur les chronographes candidats à l’accréditation pour les missions Apollo. Brisant quelques idées reçues, « Jim » raconte pourquoi et comment le chronographe Speedmaster fut le seul à passer l’ensemble des tests avec succès pour devenir, quelques années plus tard, la fameuse Moonwatch. Dix minutes rares et passionnantes !

Cette vidéo est la première d’une série de cinq consacrées à l’Omega Speedmaster.

  1. James H. Ragan, l’homme qui a fait du Speedmaster la « Moonwatch »
  2. Robert-Jan Broer, « Mister Speedy Tuesday »
  3. @vintagewatchzilla, collectionneur
  4. Aurel Bacs, commissaire-priseur chez Phillips Watches

BaselWorld 2017 : l’œil dans le rétro

Si votre blog préféré s’est enflammé, il y a quelques jours, suite à la présentation par Omega d’une fantastique réédition, soixante ans plus tard, de la trilogie de 1957, ce n’est pas le seul exemple offert l’industrie horlogère cette année à la foire de Bâle (BaselWorld).

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Omega ressuscite la trilogie de 1957

Je vois d’ici les commentaires acerbes sur ces trois modèles, commentaires que l’on réserve aux interprétations et pseudo-rééditions contemporaines des montres qui nous font tous rêver. Tudor, Heuer, Oris, Omega, Longines, Zenith… la liste en est longue, de nous jours, comme si les clients des grandes marques avaient réussi à faire comprendre à ces dernières que les codes du design posés dans les années 1950 et 1960 imposaient encore aujourd’hui l’évidence de leur perfection.

On ne compte donc plus les exercices de reproduction, ou plutôt de ré-interprétation. Les maisons horlogères, avec un plus ou moins de bonheur, proposent des modèles qui, évoquent-ils l’héritage ou l’hommage, ne riment pas vraiment avec vintage. Diamètre agrandi, cornes épaissies, proportions trahies, cocktails douteux de plusieurs modèles : la réussite n’est pas toujours au rendez-vous. L’argument est toujours le même : quel intérêt y aurait-il à proposer la même montre, quarante ou cinquante ans plus tard ?

La réponse, Omega nous la donne aujourd’hui : simplement parce que c’est la plus belle, parce qu’elle n’est aujourd’hui accessible qu’à quelques rarissimes chanceux et fortunés, parce qu’elle fait encore rêver des quantités d’amateurs et en amène d’autres, chaque jour, à découvrir, apprécier puis chérir le patrimoine horloger.

Honnêtement, quitte à braver les insultes, j’ose donc affirmer, sous réserve de les voir en vrai, que la trilogie présentée par Omega hier à la foire de Bâle, Speedmaster, Seamaster 300, Railmaster, a tout d’un hommage qui, loin de détourner des originaux, en rapproche au contraire. Un coup marketing, bien sûr, mais un coup réussi.

 

Références

Omega CK 2179/3

Nous sommes en 1945. L’armée américaine fait appel à Omega pour fournir à ses forces aériennes basées sur le continent européen des montres simples, fiables, précises et étanches. Ainsi naît la série référencée CK 2179, adaptée de la référence CK 2384. Un soldat américain la laisse un jour, au terme d’un séjour en Hongrie et l’engin traverse les ans, voire les décennies, sans se faire remarquer. Après une traversée de l’Europe plus rapide que les bombardiers de l’époque, la voici sous les projecteurs…

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