Unimatic Modello Uno, réf. U1-D

Les start-up horlogères se multiplient depuis quelques années, signe que la crise structurelle qui touche l’industrie horlogère traditionnelle — les grandes maisons suisses, pour ne pas les nommer — ne signifie pas que le secteur se trouve pour autant frappé de déclin généralisé. La créativité et l’esprit d’entreprise restent bien présents, avec des réalisations dignes d’intérêt y compris à des niveaux de gamme très abordables. Les montres Unimatic en offrent une illustration et, singulièrement, le Modello Uno présenté aujourd’hui.

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ZRC Grands Fonds 300 m

Comment une petite manufacture de Haute-Savoie a-t-elle réussi à produire, pendant vingt-cinq ans, des montres de plongée d’une  qualité remarquable, dont la réputation a fait le tour du monde et qui ont équipé, notamment, la Marine nationale, les Pompiers de Paris et, paraît-il, l’équipe de France de ski nautique ?

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BaselWorld 2017 : l’œil dans le rétro

Si votre blog préféré s’est enflammé, il y a quelques jours, suite à la présentation par Omega d’une fantastique réédition, soixante ans plus tard, de la trilogie de 1957, ce n’est pas le seul exemple offert l’industrie horlogère cette année à la foire de Bâle (BaselWorld).

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Omega ressuscite la trilogie de 1957

Je vois d’ici les commentaires acerbes sur ces trois modèles, commentaires que l’on réserve aux interprétations et pseudo-rééditions contemporaines des montres qui nous font tous rêver. Tudor, Heuer, Oris, Omega, Longines, Zenith… la liste en est longue, de nous jours, comme si les clients des grandes marques avaient réussi à faire comprendre à ces dernières que les codes du design posés dans les années 1950 et 1960 imposaient encore aujourd’hui l’évidence de leur perfection.

On ne compte donc plus les exercices de reproduction, ou plutôt de ré-interprétation. Les maisons horlogères, avec un plus ou moins de bonheur, proposent des modèles qui, évoquent-ils l’héritage ou l’hommage, ne riment pas vraiment avec vintage. Diamètre agrandi, cornes épaissies, proportions trahies, cocktails douteux de plusieurs modèles : la réussite n’est pas toujours au rendez-vous. L’argument est toujours le même : quel intérêt y aurait-il à proposer la même montre, quarante ou cinquante ans plus tard ?

La réponse, Omega nous la donne aujourd’hui : simplement parce que c’est la plus belle, parce qu’elle n’est aujourd’hui accessible qu’à quelques rarissimes chanceux et fortunés, parce qu’elle fait encore rêver des quantités d’amateurs et en amène d’autres, chaque jour, à découvrir, apprécier puis chérir le patrimoine horloger.

Honnêtement, quitte à braver les insultes, j’ose donc affirmer, sous réserve de les voir en vrai, que la trilogie présentée par Omega hier à la foire de Bâle, Speedmaster, Seamaster 300, Railmaster, a tout d’un hommage qui, loin de détourner des originaux, en rapproche au contraire. Un coup marketing, bien sûr, mais un coup réussi.

 

Références