Tudor Submariner : génération Snowflake

Au cours de la longue carrière de la Submariner, il est une période où Tudor a délibérément recherché la distinction par rapport à sa maison mère, Rolex. Cette volonté s’est traduite par l’apparition des versions snowflake, qui ont connu une très honorable diffusion de 1968 à 1980.

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Une Tudor « MN » pas comme les autres

Voici une Tudor Submariner pas comme les autres. Outre son état sensationnel, elle présente une configuration particulièrement rare. Habituellement, les Tudor « Sub » de cette période se rencontrent soit avec le cadran à quatre triangles, soit avec le fameux snowflake. Celle-ci, avec son cadran noir à triangle unique à douze heures et ses index « bâton » à trois, six et neuf heures, est correcte mais déjà atypique à ce titre. Rare sur une Submariner 94110 « ordinaire », ce cadran l’est plus encore sur une version militaire !

Cette montre fut en effet attribuée, en 1980, à un officier de la Marine nationale servant sur le sous-marin d’attaque Agosta. Son numéro de série (89XXXX) correspond aussi à quelques exemplaires connus pour avoir été attribués à la Marine canadienne notamment. Dans la série sur les Submariner, en voilà une qu’on ne croise que rarement. Elle est actuellement visible (et réservée) sur le site Sweeping Hand.

Illustration de la méthode CQMTSLM sur Tudor Submariner

Tout le monde sait que le monde des Tudor Submariner est un vrai poème, notamment dans les années 1960. La variété des fabricants et les transitions successives d’une série à l’autre ont créé un nombre presque infini de combinaisons de boîtiers et de cadrans, avec des recouvrements fréquents de pièces entre les références 7928 et 7016. En matière de gestion des stocks, le fameux principe FIFO (« first in first out ») cédait à l’époque le pas sur le fameux principe CQMTSLM (« ce qui me tombe sous la main »).

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