Eberhard Scafograf 200 réf. 11536 et la saga des Scafograf

Voici un modèle que je n’espérais pas trouver un jour… Je l’avais découverte, comme sans doute quelques autres collectionneurs, au travers de la revue publiée par Matts sur le forum Montres mécaniques. Une montre de plongée « primitive » comme il les affectionne, mais pas comme les autres : avec 39 mm de diamètre, un cadran incroyable, une carrière confidentielle et l’extrême rareté qui en découle, la Scafograf 200 réunissait tous les ingrédients des montres « Graal ». Maintenant qu’elle est là, elle mérite bien une revue et même un peu plus que ça.

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Moeris Bathyscaphe : une autre « Baby Blancpain »

Nous avons déjà parlé récemment des Waltham Skindiver. Déclinaison directe des Blancpain Bathyscaphe, — au moins pour les premières versions, — ces jolies petites montres de plongée avaient une autre proche parente, elle aussi sortie de la cuisse de Blancpain : la Moeris Bathyscaphe.

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Tudor Submariner : génération Snowflake

Au cours de la longue carrière de la Submariner, il est une période où Tudor a délibérément recherché la distinction par rapport à sa maison mère, Rolex. Cette volonté s’est traduite par l’apparition des versions snowflake, qui ont connu une très honorable diffusion de 1968 à 1980.

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Une Tudor « MN » pas comme les autres

Voici une Tudor Submariner pas comme les autres. Outre son état sensationnel, elle présente une configuration particulièrement rare. Habituellement, les Tudor « Sub » de cette période se rencontrent soit avec le cadran à quatre triangles, soit avec le fameux snowflake. Celle-ci, avec son cadran noir à triangle unique à douze heures et ses index « bâton » à trois, six et neuf heures, est correcte mais déjà atypique à ce titre. Rare sur une Submariner 94110 « ordinaire », ce cadran l’est plus encore sur une version militaire !

Cette montre fut en effet attribuée, en 1980, à un officier de la Marine nationale servant sur le sous-marin d’attaque Agosta. Son numéro de série (89XXXX) correspond aussi à quelques exemplaires connus pour avoir été attribués à la Marine canadienne notamment. Dans la série sur les Submariner, en voilà une qu’on ne croise que rarement. Elle est actuellement visible (et réservée) sur le site Sweeping Hand.

Illustration de la méthode CQMTSLM sur Tudor Submariner

Tout le monde sait que le monde des Tudor Submariner est un vrai poème, notamment dans les années 1960. La variété des fabricants et les transitions successives d’une série à l’autre ont créé un nombre presque infini de combinaisons de boîtiers et de cadrans, avec des recouvrements fréquents de pièces entre les références 7928 et 7016. En matière de gestion des stocks, le fameux principe FIFO (« first in first out ») cédait à l’époque le pas sur le fameux principe CQMTSLM (« ce qui me tombe sous la main »).

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Triton Spirotechnique : un batracien pas comme les autres

La Spirotechnique occupe une place de choix dans l’histoire de la plongée subaquatique moderne. Cette filiale de l’Air liquide a su, depuis sept décennies, développer des équipements de plongée de renommée mondiale. Sur le fil de cette riche histoire est accroché un étrange batracien du nom de Triton. Une vraie montre d’ingénieur, aussi performante qu’atypique, et aujourd’hui très recherchée.

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