Heuer Bundeswehr, réf. 1550 SG

Commandé en 1967 par l’armée de l’Air de la République fédérale allemande (Bundeswehr), le chronographe 1550 SG figure parmi les garde-temps militaires les plus spectaculaires des cinquante dernières années.

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Eterna réf. 154 FTP : une synthèse réussie

J’en connais au moins un qui s’est interrogé lorsque j’ai fait l’acquisition de ce chronographe Eterna. « Qu’est-ce qui t’a pris d’acheter ce gros machin ? » Un « gros machin » bien inspiré, mû  par un noble Valjoux 726 et qui, au poignet, révèle une présence incroyable.

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« Big eyes » : quand les chronos font les gros yeux

Dans la grande famille des chronographes de poignet, certains se distinguent par un parti pris fonctionnel en vertu duquel les totalisateurs — les compteurs si vous préférez — doivent être surdimensionnés, ce afin de rendre d’autant plus lisibles les informations qu’ils contiennent. On les appelle les Big eyes. Esthétiquement, le résultat est plus que séduisant.

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Chronographe Hanhart cal. 40

Sachant qu’une distance peut se déduire d’une vitesse et d’une durée, la navigation et l’horlogerie sont associées depuis des temps lointains. L’aviation, avant l’invention du GPS, n’a fait qu’intensifier cette relation déjà intime, faisant du chronographe de pilote un instrument non seulement important mais vital. C’est dire que, dans l’armée qui était alors la plus avancée du monde, les pilotes devaient disposer de ce qui se faisait de mieux en la matière. Nous sommes dans l’Allemagne de la fin des années 1930 et voici l’un des chronographes dont furent dotés ses officiers : l’Hanhart monopoussoir, calibre 40.  Lire la suite de « Chronographe Hanhart cal. 40 »

Dugena : un chronographe de régate

Au programme : un boîtier étanche qui fait un peu penser aux « Sous-Marine 300 mètres », une jolie lunette mobile un peu passée et un cadran de chronographe de régate. Ça change des Yema Yachtingraf et c’est, accessoirement, beaucoup plus rare…

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Heuer vintage : vente majeure en novembre 2017

La maison de ventes Phillips a annoncé, cette semaine, la tenue à Genève, le 11 novembre prochain, d’une vente exceptionnelle pour les amateurs de montres anciennes et tout spécialement pour les inconditionnels des œuvres de Jack Heuer…

Annoncée sur Instagram, cette vente rassemble les trésors de la collection de Richard Crosthwaite et Paul Gavin, deux figures majeures dans ce milieu très exclusif, qui proposent à cette occasion quarante-neuf des plus rares et beaux exemplaires de chronographes Heuer commercialisés entre 1962 et 1982.

Résidant au Royaume-Uni, Richard Crosthwaite et Paul Gavin, complices depuis une dizaine d’années dans la passion pour les chronographes Heuer (entre autres), ont publié deux livres aujourd’hui considérés comme des références : Heuer Monaco, Design Classic et Heuer Autavia Chronographs 1962-85.  Un troisième ouvrage, annoncé pour le printemps 2017, portera sur les Carrera.

Certains des modèles représentés dans ces publications seront présentés aux enchères.

Parmi les trésors annoncés :

  • Chronographes Monaco réf. 1133B « Steve McQueen » ; réf. 74033N « Dark Lord » (1975).
  • Chronographes Autavia réf. 2446 (première version de 1962, avec ses papiers d’origine) ; réf. 1163T « Siffert Chronomatic » (1969, set complet quasiment NOS) ; réf. 2446 « Seafarer » (première version de 1963 badgée Abercrombie & Fitch, connue à trois exemplaires dans le monde).
  • Chronographe Carrera réf. 2447S « Yachting » avec un cadran à la patine exceptionnelle.

Amis lecteurs, ne vous emballez pas pour autant en consultant le niveau de votre plan épargne logement : le ticket d’entrée pour les modèles présentés se situera vraisemblablement au-delà de 20 000 euros pour les pièces les plus « banales », et sans doute dix fois plus pour les plus exceptionnelles… Spectacle en soi, cette vente Heuer constituera en tout cas un épisode intéressant de la rivalité entre les stars de l’horlogerie vintage !

Références

Chronographe Enicar 2342 : Arlequin chez Racine…

Étrangement, le caractère si attachant de la marque Enicar a mis du temps à être reconnu. Elle nous a pourtant offert des modèles toniques, sans jamais sacrifier l’élégance à la fantaisie. En voici un bel exemple avec ce chronographe de la fin des années 1960.

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Heuer Autavia 2446, première version, état parfait. À saisir.

Événement dans les hautes sphères de la montre vintage : le site Rarebirds.de vient de mettre en vente un exemplaire parfait de la sublime et rarissime Autavia 2446 première version, avec ses aiguilles dauphine recouvertes de radium, ses grands compteurs blancs et tout et tout. Bref, celle qu’on aurait aimé voir rééditée par Heuer à la place de ce qu’ils nous préparent pour le mois de mars… La 250 GTO de l’horlogerie. La Graal absolu.

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La mise en vente est bien sûr annoncée partout : Hodinkee y consacre une page, Chronocentric héberge l’annonce et Jeff Stein, gardien du temple Heuer, ne cache pas son excitation extrême.

Petite précision à son sujet, d’ailleurs : lui qui en a déjà une est une des seules personnes au monde qui n’ont pas le droit de l’acheter. Cher lecteur, si vous n’êtes pas Jeff Stein et si vous avez un compte en banque bien rempli, c’est votre chance… Go go GO !

Oups, il est déjà trop tard : le temps d’écrire des quelques lignes en quatrième vitesse et la montre est réservée…

Omega Seamaster réf. 176.007

Dans la série des chronographes Omega un peu oubliés, la 176.007 mérite un brin d’attention. Premier chronographe automatique commercialisé par Omega, c’est aussi un élégant accessoire pour globe-trotter.

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