W.W.W. Dirty Dozen : la Record

Parmi les douze W.W.W., la Record a la particularité d’être… loin des records ! Pour autant, elle affiche un diamètre très respectable, un superbe cadran laqué et elle est encore relativement facile à trouver compte tenu de sa production importante. Sans doute la plus abordable des Dirty Dozen, c’est une parfaite entrée en matière.

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W.W.W. Dirty Dozen : l’Eterna

C’est sans doute la plus sous-évaluée des Dirty Dozen, ces montres commandées par l’armée britannique à la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’Eterna W.W.W. est rare, élégante, dotée d’un superbe mouvement, le tout provenant d’une manufacture prestigieuse. Qu’attendent les collectionneurs pour lui rendre justice ?

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W.W.W. Dirty Dozen : la Cyma

Dirty Dozen à la mode, la Cyma est plébiscitée depuis quelques mois par les amateurs. Mais que se cache-t-il derrière cette marque peu connue et ce grand boîtier en acier ? Il est temps d’en savoir plus !

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W.W.W. Dirty Dozen : la Longines, dite (à tort) « Greenlander »

Parmi les douze modèles de légende mis au service des soldats britanniques à la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Longines figure au podium des plus prisées. Elle a beau ne pas être tout à fait la plus rare, elle dégage quelque-chose dont la plupart de ses homologues ne parviennent pas à se targuer. Encore une légende nordique ? Revue en détail de la pseudo-Groenlandaise…

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Eterna type Majetek

Une forme originale, des dimensions généreuses, des sensations mêlées de robustesse et d’élégance… la montre qui nous intéresse aujourd’hui peut déjà revendiquer un design réussi. Elle a également pour elle d’avoir été, dans les années 1930-1940, l’intime compagnon d’individus plongés dans la tourmente de la Deuxième Guerre mondiale. Revue de la passionnante et attachante Eterna type « Majetek ».

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W.W.W. Dirty Dozen : présentation de la famille

Douze comme les mois de l’année, les coups de minuit, les apôtres et les salopards. Si vous demandez à un ami s’il connaît ces derniers, il risque de penser immédiatement à un film avec Lee Marvin et Charles Branson, ou bien à un parti politique quelconque… à moins qu’il soit amateur de montres et, plus particulièrement, de montres militaires. S’il fait partie de cette élite de l’humanité, il évoquera en effet une collection de douze modèles conçus en 1943-1945 par autant de marques, des plus prestigieuses aux plus confidentielles, pour les besoins de l’armée britannique : les W.W.W. (Wristlet Watch Waterproof). Présentation d’une famille que les collectionneurs ont affectueusement nommée la Dirty Dozen. (Comme le film, donc.)

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Eterna réf. 154 FTP : une synthèse réussie

J’en connais au moins un qui s’est interrogé lorsque j’ai fait l’acquisition de ce chronographe Eterna. « Qu’est-ce qui t’a pris d’acheter ce gros machin ? » Un « gros machin » bien inspiré, mû  par un noble Valjoux 726 et qui, au poignet, révèle une présence incroyable.

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Richard Compressor

Une sorte d’OVNI au milieu d’une litanie de montres de plongée au format très normé par les fournisseurs de boîtiers : voilà ce qu’inspire cette étonnante et rarissime Richard. Rencontre avec une cousine malgré elle d’une icône de la catégorie, la Longines Nautilus.

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Pourquoi les montres destinées au marché américain ont-elles parfois moins de rubis ?

Vous avez peut-être déjà observé que que les mouvements marqués « 24 rubis » passent mystérieusement à 17 rubis lorsqu’ils sont montés sur des exemplaires exportés aux États-Unis. Voici pourquoi.

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