The Speedmaster Chronicles #1 – James H. Ragan, The Man Responsible for the « Moonwatch »

Dans cette vidéo mise en ligne par le site Monochrome-watches.com, James H. Ragan, qui n’est autre que l’homme qui, à la NASA, supervisa les tests effectués sur les chronographes candidats à l’accréditation pour les missions Apollo. Brisant quelques idées reçues, « Jim » raconte pourquoi et comment le chronographe Speedmaster fut le seul à passer l’ensemble des tests avec succès pour devenir, quelques années plus tard, la fameuse Moonwatch. Dix minutes rares et passionnantes !

Cette vidéo est la première d’une série de cinq consacrées à l’Omega Speedmaster. La deuxième, publiée aujourd’hui, implique Robert-Jan Broer, « Mister Speedy Tuesday ».

Waltham Skindiver : la « Baby Blancpain »

Si l’appellation « Baby Panerai » s’est imposée pour qualifier une famille d’adorables montres de plongée des années 1960 inspirées des productions de la prestigieuse Officine italienne, la Waltham Skindiver peut sans conteste revendiquer le surnom de « Baby Blancpain ». Et ce d’autant plus tranquillement qu’elle est un rejeton légitime de la grande maison…

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« Big eyes » : quand les chronos font les gros yeux

Dans la grande famille des chronographes de poignet, certains se distinguent par un parti pris fonctionnel en vertu duquel les totalisateurs — les compteurs si vous préférez — doivent être surdimensionnés, ce afin de rendre d’autant plus lisibles les informations qu’ils contiennent. On les appelle les Big eyes. Esthétiquement, le résultat est plus que séduisant.

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Omega ressuscite la trilogie de 1957

Je vois d’ici les commentaires acerbes sur ces trois modèles, commentaires que l’on réserve aux interprétations et pseudo-rééditions contemporaines des montres qui nous font tous rêver. Tudor, Heuer, Oris, Omega, Longines, Zenith… la liste en est longue, de nous jours, comme si les clients des grandes marques avaient réussi à faire comprendre à ces dernières que les codes du design posés dans les années 1950 et 1960 imposaient encore aujourd’hui l’évidence de leur perfection.

On ne compte donc plus les exercices de reproduction, ou plutôt de ré-interprétation. Les maisons horlogères, avec un plus ou moins de bonheur, proposent des modèles qui, évoquent-ils l’héritage ou l’hommage, ne riment pas vraiment avec vintage. Diamètre agrandi, cornes épaissies, proportions trahies, cocktails douteux de plusieurs modèles : la réussite n’est pas toujours au rendez-vous. L’argument est toujours le même : quel intérêt y aurait-il à proposer la même montre, quarante ou cinquante ans plus tard ?

La réponse, Omega nous la donne aujourd’hui : simplement parce que c’est la plus belle, parce qu’elle n’est aujourd’hui accessible qu’à quelques rarissimes chanceux et fortunés, parce qu’elle fait encore rêver des quantités d’amateurs et en amène d’autres, chaque jour, à découvrir, apprécier puis chérir le patrimoine horloger.

Honnêtement, quitte à braver les insultes, j’ose donc affirmer, sous réserve de les voir en vrai, que la trilogie présentée par Omega hier à la foire de Bâle, Speedmaster, Seamaster 300, Railmaster, a tout d’un hommage qui, loin de détourner des originaux, en rapproche au contraire. Un coup marketing, bien sûr, mais un coup réussi.

 

Références

Heuer vintage : vente majeure en novembre 2017

La maison de ventes Phillips a annoncé, cette semaine, la tenue à Genève, le 11 novembre prochain, d’une vente exceptionnelle pour les amateurs de montres anciennes et tout spécialement pour les inconditionnels des œuvres de Jack Heuer…

Annoncée sur Instagram, cette vente rassemble les trésors de la collection de Richard Crosthwaite et Paul Gavin, deux figures majeures dans ce milieu très exclusif, qui proposent à cette occasion quarante-neuf des plus rares et beaux exemplaires de chronographes Heuer commercialisés entre 1962 et 1982.

Résidant au Royaume-Uni, Richard Crosthwaite et Paul Gavin, complices depuis une dizaine d’années dans la passion pour les chronographes Heuer (entre autres), ont publié deux livres aujourd’hui considérés comme des références : Heuer Monaco, Design Classic et Heuer Autavia Chronographs 1962-85.  Un troisième ouvrage, annoncé pour le printemps 2017, portera sur les Carrera.

Certains des modèles représentés dans ces publications seront présentés aux enchères.

Parmi les trésors annoncés :

  • Chronographes Monaco réf. 1133B « Steve McQueen » ; réf. 74033N « Dark Lord » (1975).
  • Chronographes Autavia réf. 2446 (première version de 1962, avec ses papiers d’origine) ; réf. 1163T « Siffert Chronomatic » (1969, set complet quasiment NOS) ; réf. 2446 « Seafarer » (première version de 1963 badgée Abercrombie & Fitch, connue à trois exemplaires dans le monde).
  • Chronographe Carrera réf. 2447S « Yachting » avec un cadran à la patine exceptionnelle.

Amis lecteurs, ne vous emballez pas pour autant en consultant le niveau de votre plan épargne logement : le ticket d’entrée pour les modèles présentés se situera vraisemblablement au-delà de 20 000 euros pour les pièces les plus « banales », et sans doute dix fois plus pour les plus exceptionnelles… Spectacle en soi, cette vente Heuer constituera en tout cas un épisode intéressant de la rivalité entre les stars de l’horlogerie vintage !

Références

Richard Compressor

Une sorte d’OVNI au milieu d’une litanie de montres de plongée au format très normé par les fournisseurs de boîtiers : voilà ce qu’inspire cette étonnante et rarissime Richard. Rencontre avec une cousine malgré elle d’une icône de la catégorie, la Longines Nautilus.

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Auricoste type 20 : démontage du calibre Lemania 2040

Démonter un Lemania 2040 flyback : voilà une opération osée, sachant que les pièces de rechange ne se trouvent pas sous le sabot d’un cheval… C’est à ce spectacle rare que vous assisterez en visionnant cette vidéo !

Benrus Sky Chief : « official watch of famous airlines »

La Benrus Sky Chief est lancée dans les années 1940 par une société new yorkaise, en tant que montre de pilote. Habilement promu et bien adapté aux besoins professionnels, ce modèle a permis à Benrus de devenir fournisseur officiel de plusieurs compagnies aériennes pendant de nombreuses années. Revue d’une gamme élégante, fonctionnelle et attachante…

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Juvenia Arithmo : aux sources de la « smartwatch »

Introduit en 1945, le modèle Arithmo de Juvenia suit de quelques années à peine la sortie de la Breitling Chronomat (1941). Moins illustre que sa devancière, elle remplit la même fonction d’assistance aux ingénieurs et techniciens. Une montre intelligente et rare.

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