Zenith réf. A277 : il ne lui manque qu’une star…

Entre les Rolex Daytona, Omega Speedmaster et Heuer Autavia, le marché des chronographes sportifs est bien occupé à la fin des années 1960. Dans le radar des collectionneurs, ces trois modèles occupent les places d’honneur, occasionnellement concurrencés par Universal Genève, Girard Perregaux ou Mathey Tissot. Zenith, avant l’apparition du calibre El Primero qui reste en mémoire comme le premier mouvement de chronographe automatique, avait pourtant largement de quoi se défendre avec son A277.

Lire la suite de « Zenith réf. A277 : il ne lui manque qu’une star… »

L’Eberhard Scafograf 300 réf. 26013 et ses deux cousines cachées, Doxa et Juvenia

Ayant eu la chance de présenter, il y a quelques mois, la saga deS Eberhard Scafograf, surtout centrée sur la « 200 », nous revenons aujourd’hui avec la Scafograf 300 réf. 26013 et deux proches cousines méconnues : la Doxa Sharkhunter et la Juvenia 21.

Lire la suite de « L’Eberhard Scafograf 300 réf. 26013 et ses deux cousines cachées, Doxa et Juvenia »

Lip Genève : quand la manufacture française flirtait avec Breitling

Dans les années 1960, la maison Lip était le septième horloger mondial. Réputée pour la fiabilité de ses mouvements et la qualité d’assemblage des modèles, la marque française était alors aussi pionnière dans le développement de mouvements électromécaniques et se portait au poignet du Président de la République… EN 1959, Au faîte de sa gloire, Lip décide de mettre un pied en Suisse et établit une filiale à Genève, d’où sortiront quelques modèles haut-de-gamme dont cet oiseau rare : un grand chronographe Lip Genève à cadran « pingouin ».

Lire la suite de « Lip Genève : quand la manufacture française flirtait avec Breitling »

Abercrombie & Fitch réf. 2444

Avant de se résumer à une marque de vêtements pour jeunes bourgeois décontractés et sportifs, Abercrombie & Fitch commercialisait des articles pour la pêche, la chasse et la randonnée. C’est bien entendu de cette époque que datent quelques chronographes Heuer distribués sous licence et, parmi ceux-là, le « pré-Carrera », réf. 2444, présenté aujourd’hui.

Lire la suite de « Abercrombie & Fitch réf. 2444 »

Eberhard Scafograf 200 réf. 11536 et la saga des Scafograf

Voici un modèle que je n’espérais pas trouver un jour… Je l’avais découverte, comme sans doute quelques autres collectionneurs, au travers de la revue publiée par Matts sur le forum Montres mécaniques. Une montre de plongée « primitive » comme il les affectionne, mais pas comme les autres : avec 39 mm de diamètre, un cadran incroyable, une carrière confidentielle et l’extrême rareté qui en découle, la Scafograf 200 réunissait tous les ingrédients des montres « Graal ». Maintenant qu’elle est là, elle mérite bien une revue et même un peu plus que ça.

Lire la suite de « Eberhard Scafograf 200 réf. 11536 et la saga des Scafograf »

Helios « DH », cal. P300

Dans les « familles » de montres militaires de la Seconde guerre mondiale, les plus connues sont sans doute les W.W.W., autrement appelées Dirty Dozen, ou encore les A.T.P. de l’armée britannique. Pour des raisons évidentes, les Dienstuhren de l’armée allemande ont moins bonne presse. En voici une représentante : l’Helios « DH ».

Lire la suite de « Helios « DH », cal. P300″

ZRC Grands-Fonds 300 m North Adventure

Promise pour le printemps mais livrée en juillet, cette « montre qui venait du froid » a attendu l’arrivée des chaleurs accablantes de l’été pour se présenter au courrier et, Malheureusement, elle ne laisse pas de glace…

Lire la suite de « ZRC Grands-Fonds 300 m North Adventure »

Chronographe Vulcain, cal. Landeron 149

On pourrait se dire : tiens, un avatar d’Heuer 404 : diamètre contenu, boîtier enveloppant, cadran sportif avec ce fond noir, ces index élégants, cette échelle tachymétrique… Tout droit issu des années 1960, voici unE Vulcain qui, même sans oreilles pointues, n’aurait pas laissé M. Spock indifférent.

Lire la suite de « Chronographe Vulcain, cal. Landeron 149 »

W.W.W. Dirty Dozen : la Record

Parmi les douze W.W.W., la Record a la particularité d’être… loin des records ! Pour autant, elle affiche un diamètre très respectable, un superbe cadran laqué et elle est encore relativement facile à trouver compte tenu de sa production importante. Sans doute la plus abordable des Dirty Dozen, c’est une parfaite entrée en matière.

Lire la suite de « W.W.W. Dirty Dozen : la Record »

W.W.W. Dirty Dozen : la Timor

Timor fait partie des marques les plus confidentielles de cette série de douze. Sans doute est-ce même la plus obscure… Dédaignée, elle n’est pourtant ni la plus courante, ni la moins désirable. C’est du moins ce que nous allons tenter de montrer ici !

Lire la suite de « W.W.W. Dirty Dozen : la Timor »