OnTheDash, version 2018, est en ligne

Lancé en 2003, le site OnTheDash est devenu, en quinze ans d’existence, l’un des sites les plus importants dans le domaine de l’horlogerie vintage et incontestablement le point de référence pour ce qui touche aux chronographes Heuer.

Rafraîchi en 2009, le site n’avait pas bougé depuis, techniquement et graphiquement, mais s’était constamment enrichi en contenu. C’est dire qu’il était temps de « mettre à niveau » et c’est dire que sa mise en ligne officielle représente un événement pour la communauté des amateurs.

On trouve donc, dans cette nouvelle version, une gigantesque base de données couvrant 575 modèles et variantes sur une période s’étalant des années 1930 aux années 1980. Un moteur de recherche, dénommé Watchfinder, permet d’y plonger de trois manières : par mot clef, par critère ou par période. Les générations de chronos sont également présentées sous forme d’arbres généalogiques.

Bravo à Jeff Stein et à l’équipe qui a monté ce site à découvrir, à explorer et à consulter sans limitation !

Chronographe Vulcain, cal. Landeron 149

On pourrait se dire : tiens, un avatar d’Heuer 404 : diamètre contenu, boîtier enveloppant, cadran sportif avec ce fond noir, ces index élégants, cette échelle tachymétrique… Tout droit issu des années 1960, voici unE Vulcain qui, même sans oreilles pointues, n’aurait pas laissé M. Spock indifférent.

Lire la suite de « Chronographe Vulcain, cal. Landeron 149 »

Chronographes à cadran décimal : 2. Les autres marques

Si Meylan tient le haut du pavé sur le marché du chronographe décimal, comme nous l’avons vu dans la première partie de cet article, ce n’est pas la seule marque à avoir proposé de tels instruments. Voici quelques exemples… de B à Z !

Lire la suite de « Chronographes à cadran décimal : 2. Les autres marques »

Noodia Book : livre-hommage à un grand collectionneur

Voilà déjà bientôt deux ans que Laurent « Noodia » est parti sous des cieux où les montres sont inutiles à mesurer le temps. Ses proches et ses amis ont souhaité, par un livre, rendre l’hommage que méritait le collectionneur précurseur et l’homme délicieux qu’il était. L’ouvrage est en pré-commande sur le site de son éditeur.

Lire la suite de « Noodia Book : livre-hommage à un grand collectionneur »

Chronomaster Aviator Sea Diver : 1. Le Venus 210

En 1961, un splendide chronographe voit le jour au catalogue de la marque Nivada Grenchen. Multi-usages, il rencontre un rapide succès et amorce ainsi, sous le nom (provisoire) de Chronograph Aviator Sea Diver, une carrière qui durera près de dix-huit ans. C’est avec ce premier avatar, motorisé par un mouvement Venus 210, que débute notre série.

Lire la suite de « Chronomaster Aviator Sea Diver : 1. Le Venus 210 »

Tritium : comment s’y retrouver dans les maquages ?

Avant d’être cette substance qui, de la vanille au caramel en passant par la pistache, adopte les nuances les plus gourmandes en vieillissant sur les cadrans et les aiguilles de nos montres préférées, le tritium est le matériau luminescent qui succéda au radium pour assurer la lisibilité des garde-temps dans l’obscurité. Avec encore quelques nuances, signalétiques cette fois.

Lire la suite de « Tritium : comment s’y retrouver dans les maquages ? »

Heuer Bundeswehr, réf. 1550 SG

Commandé en 1967 par l’armée de l’Air de la République fédérale allemande (Bundeswehr), le chronographe 1550 SG figure parmi les garde-temps militaires les plus spectaculaires des cinquante dernières années.

Lire la suite de « Heuer Bundeswehr, réf. 1550 SG »

Eterna réf. 154 FTP : une synthèse réussie

J’en connais au moins un qui s’est interrogé lorsque j’ai fait l’acquisition de ce chronographe Eterna. « Qu’est-ce qui t’a pris d’acheter ce gros machin ? » Un « gros machin » bien inspiré, mû  par un noble Valjoux 726 et qui, au poignet, révèle une présence incroyable.

Lire la suite de « Eterna réf. 154 FTP : une synthèse réussie »

« Big eyes » : quand les chronos font les gros yeux

Dans la grande famille des chronographes de poignet, certains se distinguent par un parti pris fonctionnel en vertu duquel les totalisateurs — les compteurs si vous préférez — doivent être surdimensionnés, ce afin de rendre d’autant plus lisibles les informations qu’ils contiennent. On les appelle les Big eyes. Esthétiquement, le résultat est plus que séduisant.

Lire la suite de « « Big eyes » : quand les chronos font les gros yeux »

BaselWorld 2017 : l’œil dans le rétro

Si votre blog préféré s’est enflammé, il y a quelques jours, suite à la présentation par Omega d’une fantastique réédition, soixante ans plus tard, de la trilogie de 1957, ce n’est pas le seul exemple offert l’industrie horlogère cette année à la foire de Bâle (BaselWorld).

Lire la suite de « BaselWorld 2017 : l’œil dans le rétro »