Chronographe Vulcain, cal. Landeron 149

On pourrait se dire : tiens, un avatar d’Heuer 404 : diamètre contenu, boîtier enveloppant, cadran sportif avec ce fond noir, ces index élégants, cette échelle tachymétrique… Tout droit issu des années 1960, voici unE Vulcain qui, même sans oreilles pointues, n’aurait pas laissé M. Spock indifférent.

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Chronographes à cadran décimal : 2. Les autres marques

Si Meylan tient le haut du pavé sur le marché du chronographe décimal, comme nous l’avons vu dans la première partie de cet article, ce n’est pas la seule marque à avoir proposé de tels instruments. Voici quelques exemples… de B à Z !

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Noodia Book : livre-hommage à un grand collectionneur

Voilà déjà bientôt deux ans que Laurent « Noodia » est parti sous des cieux où les montres sont inutiles à mesurer le temps. Ses proches et ses amis ont souhaité, par un livre, rendre l’hommage que méritait le collectionneur précurseur et l’homme délicieux qu’il était. L’ouvrage est en pré-commande sur le site de son éditeur.

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Chronomaster Aviator Sea Diver : 1. Le Venus 210

En 1961, un splendide chronographe voit le jour au catalogue de la marque Nivada Grenchen. Multi-usages, il rencontre un rapide succès et amorce ainsi, sous le nom (provisoire) de Chronograph Aviator Sea Diver, une carrière qui durera près de dix-huit ans. C’est avec ce premier avatar, motorisé par un mouvement Venus 210, que débute notre série.

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Tritium : comment s’y retrouver dans les maquages ?

Avant d’être cette substance qui, de la vanille au caramel en passant par la pistache, adopte les nuances les plus gourmandes en vieillissant sur les cadrans et les aiguilles de nos montres préférées, le tritium est le matériau luminescent qui succéda au radium pour assurer la lisibilité des garde-temps dans l’obscurité. Avec encore quelques nuances, signalétiques cette fois.

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Heuer Bundeswehr, réf. 1550 SG

Commandé en 1967 par l’armée de l’Air de la République fédérale allemande (Bundeswehr), le chronographe 1550 SG figure parmi les garde-temps militaires les plus spectaculaires des cinquante dernières années.

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Eterna réf. 154 FTP : une synthèse réussie

J’en connais au moins un qui s’est interrogé lorsque j’ai fait l’acquisition de ce chronographe Eterna. « Qu’est-ce qui t’a pris d’acheter ce gros machin ? » Un « gros machin » bien inspiré, mû  par un noble Valjoux 726 et qui, au poignet, révèle une présence incroyable.

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« Big eyes » : quand les chronos font les gros yeux

Dans la grande famille des chronographes de poignet, certains se distinguent par un parti pris fonctionnel en vertu duquel les totalisateurs — les compteurs si vous préférez — doivent être surdimensionnés, ce afin de rendre d’autant plus lisibles les informations qu’ils contiennent. On les appelle les Big eyes. Esthétiquement, le résultat est plus que séduisant.

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BaselWorld 2017 : l’œil dans le rétro

Si votre blog préféré s’est enflammé, il y a quelques jours, suite à la présentation par Omega d’une fantastique réédition, soixante ans plus tard, de la trilogie de 1957, ce n’est pas le seul exemple offert l’industrie horlogère cette année à la foire de Bâle (BaselWorld).

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Heuer vintage : vente majeure en novembre 2017

La maison de ventes Phillips a annoncé, cette semaine, la tenue à Genève, le 11 novembre prochain, d’une vente exceptionnelle pour les amateurs de montres anciennes et tout spécialement pour les inconditionnels des œuvres de Jack Heuer…

Annoncée sur Instagram, cette vente rassemble les trésors de la collection de Richard Crosthwaite et Paul Gavin, deux figures majeures dans ce milieu très exclusif, qui proposent à cette occasion quarante-neuf des plus rares et beaux exemplaires de chronographes Heuer commercialisés entre 1962 et 1982.

Résidant au Royaume-Uni, Richard Crosthwaite et Paul Gavin, complices depuis une dizaine d’années dans la passion pour les chronographes Heuer (entre autres), ont publié deux livres aujourd’hui considérés comme des références : Heuer Monaco, Design Classic et Heuer Autavia Chronographs 1962-85.  Un troisième ouvrage, annoncé pour le printemps 2017, portera sur les Carrera.

Certains des modèles représentés dans ces publications seront présentés aux enchères.

Parmi les trésors annoncés :

  • Chronographes Monaco réf. 1133B « Steve McQueen » ; réf. 74033N « Dark Lord » (1975).
  • Chronographes Autavia réf. 2446 (première version de 1962, avec ses papiers d’origine) ; réf. 1163T « Siffert Chronomatic » (1969, set complet quasiment NOS) ; réf. 2446 « Seafarer » (première version de 1963 badgée Abercrombie & Fitch, connue à trois exemplaires dans le monde).
  • Chronographe Carrera réf. 2447S « Yachting » avec un cadran à la patine exceptionnelle.

Amis lecteurs, ne vous emballez pas pour autant en consultant le niveau de votre plan épargne logement : le ticket d’entrée pour les modèles présentés se situera vraisemblablement au-delà de 20 000 euros pour les pièces les plus « banales », et sans doute dix fois plus pour les plus exceptionnelles… Spectacle en soi, cette vente Heuer constituera en tout cas un épisode intéressant de la rivalité entre les stars de l’horlogerie vintage !

Références