W.W.W. Dirty Dozen : la Record

Parmi les douze W.W.W., la Record a la particularité d’être… loin des records ! Pour autant, elle affiche un diamètre très respectable, un superbe cadran laqué et elle est encore relativement facile à trouver compte tenu de sa production importante. Sans doute la plus abordable des Dirty Dozen, c’est une parfaite entrée en matière.

Lire la suite de « W.W.W. Dirty Dozen : la Record »

W.W.W. Dirty Dozen : l’Eterna

C’est sans doute la plus sous-évaluée des Dirty Dozen, ces montres commandées par l’armée britannique à la fin de la Seconde Guerre mondiale. L’Eterna W.W.W. est rare, élégante, dotée d’un superbe mouvement, le tout provenant d’une manufacture prestigieuse. Qu’attendent les collectionneurs pour lui rendre justice ?

Lire la suite de « W.W.W. Dirty Dozen : l’Eterna »

W.W.W. Dirty Dozen : la Cyma

Dirty Dozen à la mode, la Cyma est plébiscitée depuis quelques mois par les amateurs. Mais que se cache-t-il derrière cette marque peu connue et ce grand boîtier en acier ? Il est temps d’en savoir plus !

Lire la suite de « W.W.W. Dirty Dozen : la Cyma »

Chronomaster Aviator Sea Diver : 2. Les Valjoux 92

Qu’il soit Nivada Grenchen ou Croton, le Chronomaster Aviator Sea Diver rencontre un indéniable succès dès le début des années 1960. La première version, qui s’appelle Chronograph, cède la place à un nouvelle génération dotée de plusieurs types de mouvements en remplacement du Venus 210 : Valjoux 92, Landeron 248 et Valjoux 23. Nous nous intéresserons ici au premier cité.

Lire la suite de « Chronomaster Aviator Sea Diver : 2. Les Valjoux 92 »

Chronomaster Aviator Sea Diver : 1. Le Venus 210

En 1961, un splendide chronographe voit le jour au catalogue de la marque Nivada Grenchen. Multi-usages, il rencontre un rapide succès et amorce ainsi, sous le nom (provisoire) de Chronograph Aviator Sea Diver, une carrière qui durera près de dix-huit ans. C’est avec ce premier avatar, motorisé par un mouvement Venus 210, que débute notre série.

Lire la suite de « Chronomaster Aviator Sea Diver : 1. Le Venus 210 »