Chronographe Hanhart cal. 40

Sachant qu’une distance peut se déduire d’une vitesse et d’une durée, la navigation et l’horlogerie sont associées depuis des temps lointains. L’aviation, avant l’invention du GPS, n’a fait qu’intensifier cette relation déjà intime, faisant du chronographe de pilote un instrument non seulement important mais vital. C’est dire que, dans l’armée qui était alors la plus avancée du monde, les pilotes devaient disposer de ce qui se faisait de mieux en la matière. Nous sommes dans l’Allemagne de la fin des années 1930 et voici l’un des chronographes dont furent dotés ses officiers : l’Hanhart monopoussoir, calibre 40.  Lire la suite de « Chronographe Hanhart cal. 40 »

C’est l’histoire d’un Type…

Qu’il soit 20 ou 21, c’est l’histoire d’un Type… né il y a plus de soixante ans, qui a donné naissance à des chronographes qui, pendant plusieurs décennies, ont été le plus fidèle instrument de bord de nombreux pilotes de l’armée française. Des pièces historiques (et encore accessibles) qu’il est temps de (re)découvrir.

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Parmi les vieux clous…

Bientôt les vacances… L’occasion d’une petite histoire en guise de récréation.

Il y a quelques semaines, est apparu sur eBay une annonce comme il y en a fréquemment, proposant à la vente, au prix de départ de 15 euros, un lot de 39 montres qui n’avaient, à l’évidence, vu ni le jour ni le plumeau depuis plusieurs décennies. Regardant la photo de plus près, j’ai l’œil attiré par un gros chronographe, dans le coin supérieur gauche. Une deuxième photo confirme mon impression : au milieu des vieux clous se trouve, manifestement éprouvé mais sans doute d’autant plus authentique, un chronographe Hanhart datant de la Seconde Guerre mondiale, le fameux chronographe monopoussoir des pilotes de la Luftwaffe.

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Mon cœur s’emballe, je surveille la vente comme le lait sur le feu. Les prix s’emballent aussi, preuve que je ne suis pas le seul à avoir repéré la pépite. Peu avant la fin, j’assène une enchère au maximum de mes possibilités du moment. Elle sera malheureusement insuffisante et le lot partira, finalement, à un prix légèrement supérieur qui aura probablement assuré à l’acheteur, sauf mauvaise surprise à l’arrivée, une sacrée bonne affaire… Félicitations à lui ! (Grrrrrrr…)

À l’heure où les collectionneurs sont parfois tentés de penser que le temps des pépites dénichées au détour d’une brocante voire d’une vente en ligne est révolu, puisse cette courte histoire montrer que les découvertes sont encore possibles et que des trésors sont encore accessibles à ceux qui savent combiner curiosité, persévérance, acuité, réactivité et un minimum de moyens…