Leonidas

Découvrez l’histoire de cette marque…

C’est en 1841 à Saint-Imier, en Suisse, que démarre l’histoire. Julien Bourquin, son fondateur, propose alors des montres de gousset et les baptise du nom du roi légendaire de Sparte.

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Bourquin marque cependant un intérêt croissant pour les instruments de mesure des temps courts et fabrique bientôt des chronomètres et chronographes à compteurs. Tout comme chez les confrères Léon Breitling, Charles Heuer et Alfred Lugrin (Lemania), les chronos deviennent peu à peu, sous l’impulsion de son fils Ferdinand, le cœur de sa production et de sa réputation, déjà bien installée au début du vingtième siècle en Europe ainsi qu’aux États-Unis et au Japon. Plusieurs gouvernements commandent à la manufacture des montres de bord pour leur aviation.

La marque Leonidas, réservée aux montres de précision, apparaît en 1903 et donnera son nom à la société en 1909. Deux ans plus tard, cette dernière est reprise par Constant Jeanneret-Droz, descendant d’Abraham-Henri Droz, et prend le nom de Leonidas Watch Factory. La gamme s’étoffe ainsi et rencontre le grand public et externalise : à partir de 1929, les ébauches de mouvements ne sont plus issues de la manufacture mais de la maison Ébauches SA. En 1936, l’entreprise prend le statut de société anonyme, administrée par Charles, fils de Constant Jeanneret.

La marque connaît son âge d’or au lendemain de la Seconde Guerre mondiale avec de nombreuses références de chronographes équipés de mouvements Venus ou Valjoux. Après avoir innové en étant parmi les premiers, dans les années 1930, à proposer des chronographes à double poussoir, étanches ou à compteurs d’heures, Leonidas poursuit sur cette dynamique dans les années 1940-1950 avec de nouvelles complications : calendrier (modèles dotés du fameux calibre Valjoux 72C), phases de lune, montres-calendriers sans chronographe…

 

Dans les années 1960, les chronographes passent de mode. Leonidas accuse le coup mais s’illustre tout de même en fournissant à l’armée de l’Air italienne de splendides chronographes à « retour en vol » (Tipo CP1 et CP2).

La marque se disperse toutefois en lançant des montres automatiques, des montres réveil, des montres de plongée et même des montres électriques. Ces tentatives de diversification sans grand succès n’enrayent pas le déclin et la maison Leonidas fusionne avec Heuer le 1er janvier 1964. Spécialisée dans les chronomètres et chronographes (nous sommes à l’ère de la première génération d’Autavia), la firme Heuer Leonidas SA prospère mais évince progressivement l’appellation Leonidas, qui disparaît définitivement des cadrans au début des années 1970 et des mouvements à la fin de cette même décennie.

7 commentaires sur « Leonidas »

  1. Bonjour. Je possède un Chronographe Leonidas que je crois assez rare. C’est une stop Watch rattrapante calibre Valjoux 330 et logette pièces de rechanges. Diametre 5cm. En avez vous vu souvent de semblables ?

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