WMT : la couleur du vintage

Depuis quelques années, la société Watch Experimental Unit (WMT), basée à Hong-Kong, produit et personnalise des modèles fortement inspirés de références classiques équipés de mouvements automatiques japonais. WMT ne se borne pas, cependant, à réaliser des « hommages » un peu froids, répétitifs et désincarnés. Leur atelier a développé une compétence particulière dans l’art de « vieillir » l’aspect de ses modèles et, sur demande, de les personnaliser. Je n’en pouvais plus de rêver vainement aux Milsubs et aux Fifty Fathoms alors J’avoue, j’ai craqué.
Lire la suite de « WMT : la couleur du vintage »

Omega ressuscite la trilogie de 1957

Je vois d’ici les commentaires acerbes sur ces trois modèles, commentaires que l’on réserve aux interprétations et pseudo-rééditions contemporaines des montres qui nous font tous rêver. Tudor, Heuer, Oris, Omega, Longines, Zenith… la liste en est longue, de nous jours, comme si les clients des grandes marques avaient réussi à faire comprendre à ces dernières que les codes du design posés dans les années 1950 et 1960 imposaient encore aujourd’hui l’évidence de leur perfection.

On ne compte donc plus les exercices de reproduction, ou plutôt de ré-interprétation. Les maisons horlogères, avec un plus ou moins de bonheur, proposent des modèles qui, évoquent-ils l’héritage ou l’hommage, ne riment pas vraiment avec vintage. Diamètre agrandi, cornes épaissies, proportions trahies, cocktails douteux de plusieurs modèles : la réussite n’est pas toujours au rendez-vous. L’argument est toujours le même : quel intérêt y aurait-il à proposer la même montre, quarante ou cinquante ans plus tard ?

La réponse, Omega nous la donne aujourd’hui : simplement parce que c’est la plus belle, parce qu’elle n’est aujourd’hui accessible qu’à quelques rarissimes chanceux et fortunés, parce qu’elle fait encore rêver des quantités d’amateurs et en amène d’autres, chaque jour, à découvrir, apprécier puis chérir le patrimoine horloger.

Honnêtement, quitte à braver les insultes, j’ose donc affirmer, sous réserve de les voir en vrai, que la trilogie présentée par Omega hier à la foire de Bâle, Speedmaster, Seamaster 300, Railmaster, a tout d’un hommage qui, loin de détourner des originaux, en rapproche au contraire. Un coup marketing, bien sûr, mais un coup réussi.

 

Références

Galerie de sosies horlogers

Vous connaissez les sosies de Johnny Hallyday, Elvis Presley ou Claude François ? Parfois saisissants de ressemblance, parfois attendrissants par leurs efforts d’identification. En fait, il en est de même en horlogerie… Pas question ici de contrefaçon, mais d’hommage et d’inspiration… pour le meilleur et pour le pire !

Lire la suite de « Galerie de sosies horlogers »